« Scénario libéral classique : les coûts explosent alors que le projet est au neutre » - Mathieu Traversy

Projet de prolongement de l’autoroute 19

Terrebonne, le 5 mai 2015 – Le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, se désole d’apprendre la hausse substantielle des coûts estimés pour le projet de prolongement de l’autoroute 19 ainsi que l’absence du projet dans les programmations de travaux 2015-2017 du Ministère des Transports du Québec (MTQ) pour les régions de Laval et des Laurentides.

« Les mauvaises nouvelles se succèdent pour les automobilistes de la Rive-Nord, depuis quelques jours : on apprend la hausse des coûts du projet de prolongement de l’A19 alors qu’on vient de nous confirmer que le projet ne figure pas dans la programmation de travaux 2015-2017 du MTQ pour les Laurentides et Laval. Non seulement le projet fait du surplace, mais, pendant ce temps, la facture projetée continue d’augmenter », dénonce Mathieu Traversy.

« C’est le scénario du train de l’Est qui est en train de se répéter : le gouvernement libéral tarde à lancer le projet et laisse les coûts exploser, pendant que les citoyens de la région sont forcés d’attendre qu’il finisse par se décider à prendre la seule décision appropriée, c’est-à-dire débuter les travaux », a ajouté le député de Terrebonne.

« En plus, les utilisateurs du pont à péage de l’autoroute 25 ont eu la mauvaise surprise d’apprendre qu’ils subiront une hausse de tarif allant jusqu’à 26% d’un seul coup, à compter du 1er juin prochain. Le pire, c’est que le ministre des Transports a décidé de ne pas empêcher cette hausse. C’est vraiment désolant de constater à quel point le gouvernement libéral ne semble pas se soucier de l’augmentation du fardeau fiscal des familles de Terrebonne et du Québec », selon Mathieu Traversy.

Rappelons que le projet de prolongement de l’autoroute 19 qu’a étudié le BAPE a été présenté publiquement par le gouvernement du Parti Québécois en 2013 et a fait l’objet d’une étude du BAPE dont le rapport a été rendu public en mars dernier. Il s’agit d’une autoroute incluant des voies réservées au transport collectif et l’aménagement de stationnements incitatifs.

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Déclaration de Mathieu Traversy concernant la course à la chefferie du Parti Québécois

Terrebonne, le 22 avril 2015 – Le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, a émis la déclaration suivante concernant la course à la chefferie du Parti Québécois :

« Je tiens à féliciter chaleureusement Bernard Drainville pour la qualité et la sincérité de la campagne qu’il a mené dans le cadre de la course à la chefferie du Parti Québécois. Tout comme mon collègue député de Marie-Victorin, j’annonce aujourd’hui mon ralliement au candidat Pierre Karl Péladeau, député de Saint-Jérôme.

Je tiens, d’abord et avant tout, à remercier Bernard d’avoir mené une belle campagne, basée sur des idées porteuses pour l’avenir du Québec et sur une attitude franche, rassembleuse et positive. J’ai été honoré de travailler à ses côtés en tant que président de campagne au cours des 4 derniers mois. Nous avons rassemblé autour de lui une formidable équipe de députés et de militants qui peuvent être fiers du travail accompli.

Dans les dernières semaines, nous avons senti le vote se cristalliser et Pierre Karl Péladeau a réussi à rassembler une nette majorité de membres du Parti Québécois derrière sa candidature. J’ai toujours été à l’écoute de nos militants et de la population et j’en arrive au même constat que Bernard : notre tâche pour la suite des choses est de continuer à faire avancer nos idées tout en amorçant le rassemblement autour de Pierre Karl. Les engagements que prend aujourd’hui Pierre Karl Péladeau pour que les membres du Parti Québécois puissent se prononcer au moins 6 mois avant les prochaines élections sur la démarche d’accession du Québec à l’indépendance, pour que l’aile parlementaire réclame du gouvernement libéral une clause d’appauvrissement zéro pour les travailleurs du secteur public et pour parvenir à un Québec libéré du pétrole d’ici 2050 sont très importants.

Aujourd’hui, je me rallie à Pierre Karl Péladeau et je souhaite le rassemblement le plus vaste et le plus rapide possible de tous les membres du Parti Québécois et de toute la famille indépendantiste autour de lui. Comme l’a dit Bernard, l’important est qu’après cette course, on s’unisse tous pour affronter notre véritable adversaire : ce gouvernement libéral qui est en train, avec sa politique aveugle d’austérité, de nous provincialiser. »

Sur la photo: Mathieu Traversy, Bernard Drainville et Sylvain Gaudreault. 

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Le gouvernement libéral impose un choc tarifaire aux familles québécoises

Bâillon sur le projet de loi 28

Québec, le 20 avril 2015 – Le député de Terrebonne et porte-parole de l’opposition officielle en matière de famille, Mathieu Traversy, dénonce l’adoption sous bâillon du projet de loi 28, qui fera en sorte que les services de garde coûteront jusqu’à 20 $ par jour, un choc tarifaire de plusieurs milliers de dollars par année pour les familles de la classe moyenne du Québec.

Le député souligne qu’à l’instar du projet de loi 10, également adopté sous bâillon, on ne sait pas comment va s’appliquer la réforme imposée par le projet de loi 28. « Le gouvernement n’a rien expliqué aux Québécois. Visiblement, Philippe Couillard et ses ministres improvisent », a-t-il déclaré.

« Qui plus est, le gouvernement brise une autre promesse électorale, lui qui s’était engagé à limiter l’augmentation des tarifs à l’indexation. Par ailleurs, il n’a jamais expliqué aux parents comment sera calculée sa nouvelle taxe famille. Que se passera-t-il, par exemple, pour les couples reconstitués? L’étude article par article aurait permis de répondre à cette question et à bien d’autres, mais le gouvernement a refusé de la compléter, préférant imposer un bâillon. Ni le ministre des Finances ni la ministre de la Famille n’ont pu, aujourd’hui, répondre à nos questions », a poursuivi Mathieu Traversy.

Le député déplore également qu’au début de l’étude détaillée accélérée, cet après-midi, le gouvernement ait poussé sa mauvaise foi jusqu’à refuser d’aborder en priorité le chapitre VI, qui porte sur les services de garde. « Malheureusement, les familles québécoises n’auront aucune réponse; elles n’obtiendront que l’assurance qu’elles devront payer une nouvelle taxe famille libérale, sans toutefois en connaître le montant ni la façon dont elle sera calculée », a‑t-il conclu. 

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Pour les Québécois, le pire est à venir

 

An 1 du gouvernement de Philippe Couillard

LANAUDIÈRE, le 8 avril 2015 – Un an après l’élection du gouvernement de Philippe Couillard, les députés péquistes de Lanaudière Mathieu Traversy (Terrebonne), André Villeneuve (Berthier), Véronique Hivon (Joliette) et Nicolas Marceau (Rousseau), tracent le bilan des actions libérales contre les familles, contre les régions et contre l’égalité des chances au Québec.

« Après un an, nous constatons que le gouvernement a un plan : celui de rapetisser le Québec et de mettre en miettes les outils de développement que nous nous sommes donnés au cours des 40 dernières années. Les citoyens de Lanaudière en ont déjà assez des coupes libérales. Malheureusement pour eux, le pire est à venir », ont déclaré les quatre députés.

« Le plan des libéraux, ce n’est pas le déficit zéro; c’est d’enlever aux familles et aux régions les moyens d’avancer. Ce gouvernement centralisateur fait fausse route. Non seulement il n’a aucune politique de développement économique ou de stimulation de la création d’emplois mais, en plus, l’austérité qu’il impose freine l’économie et mine la confiance des entrepreneurs et des familles, ce qui n’encourage pas l’investissement. Le résultat, c’est que les prévisions budgétaires du gouvernement sont irréalistes, basées sur un cadre financier qui ne tient pas la route », ont-ils ajouté.

Des coupes dans l’avenir du Québec

« L’éducation est la meilleure voie d’avenir et de développement pour le Québec. Philippe Couillard a décidé, en limitant les augmentations des dépenses en éducation à 0,17 %, de couper directement dans les services offerts à nos jeunes. En santé, plus de la moitié de l’augmentation des dépenses va aux salaires des médecins. Que reste-t-il pour les patients? », ont demandé les députés de Terrebonne, Rousseau, Joliette et Berthier.

Ils notent que les contestations sont nombreuses depuis l’arrivée au pouvoir du gouvernement de Philippe Couillard. « Au Parti Québécois, nous avions réussi à détendre l’atmosphère générale et à maintenir la paix sociale. Depuis le retour des libéraux, nous avons vécu un très grand nombre de contestations : travailleurs, familles, personnes vulnérables, régions, organismes communautaires, étudiants… tous se sont levés contre l’austérité toxique », ont-ils poursuivi.

Improvisation, reculs et dérapages

La faiblesse de l’équipe ministérielle a été très dommageable pour la crédibilité du gouvernement. Le départ d’Yves Bolduc, après une série de bourdes malheureuses, n’est que le symptôme de cette réalité : les ministres sont déconnectés, loin du terrain et de leurs partenaires respectifs. La seule chose qui prime pour eux, c’est de vendre le plan de démantèlement du premier ministre et de son président du Conseil du trésor », ont mentionné les députés du Parti Québécois.

Une opposition officielle au service des Québécoises et des Québécois

Nous défendons les valeurs du Parti Québécois, nous agissons pour les familles, les travailleurs, les régions, l’égalité des chances. C’est ce en quoi nous croyons », ont-ils rappelé.

« Philippe Couillard est le premier ministre qui défend le moins les intérêts du Québec. Pour lui, ce n’est pas la place du Québec qui importe, c’est de mettre le Québec à sa place. Il est incapable de se tenir debout devant le fédéral pour réclamer ce à quoi les Québécois ont droit. Le pays auquel le premier ministre croit n’existe pas. Plus que jamais, c’est le pays du Québec qu’il faut mettre au monde », ont conclu les députés de Lanaudière.

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Déficit zéro? Mais à quel prix!

 

Budget 2015-2016

LANAUDIÈRE, le 27 mars 2015 – Le député de Rousseau et porte-parole de l’opposition officielle en matière de finances, Nicolas Marceau, et ses collègues de Lanaudière, Véronique Hivon de Joliette, Mathieu Traversy de Terrebonne et André Villeneuve de Berthier, dénoncent fortement le budget déposé jeudi dernier par le ministre des Finances. Le gouvernement coupe massivement dans les services dès maintenant et accentue l’austérité libérale. Il est très loin de l’équilibre qu'il annonce.

« Ce que tous les Québécois constateront avec ce budget, c’est que nous sommes loin de l’équilibre pour les aînés, les familles, les régions et pour l’égalité des chances. C’est facile de présenter un budget au solde nul quand on ne se soucie pas des conséquences réelles sur les citoyens et l’économie du Québec. Cette année, le gouvernement nous annonce des compressions et une augmentation de l’austérité », ont indiqué les quatre députés.

« Avec une augmentation d’à peine 1,4 % en santé et un gel des dépenses en éducation, cela signifie qu’il y aura encore des coupes massives dans ces réseaux.  Si les Québécois pensaient que les coupes avaient fait mal l’an dernier, ils n’avaient rien vu. En santé, sur les 535 millions d’augmentation des dépenses, 329 millions seront consacrés à la hausse de la rémunération des médecins.  Il ne restera qu’un maigre 200 millions pour tout le Québec. On devra faire face aux plus importantes coupes des 15 dernières années. Pour ne donner que deux exemples, pourrons-nous maintenir les infirmières en milieu rural, modèle unique et performant qui fait une différence? Le statut de région éloignée pour la Haute-Matawinie requiert des investissements supplémentaires. Avec ces coupures, est-ce à dire que l’on devra dire adieu aux médecins du CLSC de Saint-Michel-des-Saints? Ce sera assurément une baisse des services et de l’accessibilité aux soins pour les patients, les familles et les aînés lanaudois », ont souligné les députés.

Pour l'éducation, ce n'est que 30 millions de plus qui est prévu pour l'ensemble du Québec. « Comment, ensuite, prétendre que l’éducation est une priorité pour ce gouvernement quand notre cégep régional doit faire des coupes encore cette année? Malheureusement ce budget confirme que nous pouvons dire adieu à l’égalité des chances. Où se trouve l’équilibre là-dedans? », ont ajouté les députés.

Enfin, le budget confirme que l’économie est en panne, tout comme la création d’emplois et les investissements privés. Absolument rien n’est fait pour sa relance et c’est l’économie de Lanaudière et du Québec tout entier qui en souffre.

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Les députés péquistes de Lanaudière souhaitent un dialogue constructif

Nomination de Daniel Castonguay à la tête du CISSS

Lanaudière, le 11 mars 2015 – Au lendemain de sa nomination à titre de président-directeur général (PDG) du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Lanaudière, les élus péquistes de Lanaudière, Véronique Hivon, députée de Joliette, Nicolas Marceau, député de Rousseau, Mathieu Traversy, député de Terrebonne, et André Villeneuve, député de Berthier, souhaitent la bienvenue à M. Daniel Castonguay qui entrera en fonction le 1er avril prochain.

Les députés considèrent qu’un dialogue constructif est nécessaire et veulent travailler avec le nouveau PDG afin de reprendre le travail là où il a été laissé : un plan sur 4 ans mettant fin à l’iniquité dont est victime Lanaudière. « À la suite de notre passage au gouvernement, le manque à gagner pour Lanaudière est passé de 40 M$ à 23 M$. Même si, avec le gouvernement libéral, nous venons de perdre une année entière et que nous sentons bien qu’il ne s’agit pas pour lui d’une priorité, nous devons poursuivre la bataille. Nous souhaitons donc établir rapidement une coopération concrète avec monsieur Castonguay », ont résumé les élus.

Les députés souhaitent aussi travailler avec le nouveau PDG sur plusieurs autres dossiers prioritaires : accès à un médecin de famille, soutien à domicile, accès aux services de réadaptation, etc. D’ailleurs, la récente éclosion de la rougeole dans la région n’est pas sans rappeler l'importance de déployer des ressources en santé publique. En ce sens, les députés espèrent que la nouvelle structure aura un mandat lui permettant de représenter les intérêts particuliers de la région auprès du gouvernement.

Dans l'ordre habituel: Nicolas Marceau, député de Rousseau, Véronique Hivon, députée de Joliette, Mathieu Traversy, député de Terrebonne et André Villeneuve, député de Berthier.

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Lanaudière, victime de l’austérité libérale en santé

Diane Lamarre de passage dans Lanaudière

Lanaudière, le 2 mars 2015 – Les député(e)s de Lanaudière Véronique Hivon (Joliette), Nicolas Marceau (Rousseau), Mathieu Traversy (Terrebonne) et André Villeneuve (Berthier), en compagnie de leur collègue Diane Lamarre (Taillon), porte-parole de l'opposition officielle en matière de santé et d'accessibilité aux soins, ont tenu à dénoncer les graves conséquences du régime d’austérité libéral pour les services de santé dans la région, en marge de l'assemblée régionale annuelle du Parti Québécois tenue le samedi 28 février à Mascouche.

« En imposant de force des quotas et des taux d’assiduité aux médecins, le projet de loi 20 du ministre Barrette comporte des risques sérieux. Loin d’améliorer l’accès, il le rendra plus difficile pour les personnes très malades, en particulier les personnes âgées qui nécessitent plus de temps lors d’une consultation et qui sont plus susceptibles d’aller à l’urgence. Je demande au ministre de déposer les règlements du projet de loi 20 car, sans eux, ce projet de loi est une coquille vide. Le ministre doit mettre un terme à sa  méthode « bulldozer ». Aucune réforme de la santé ne peut réussir sans les travailleurs du réseau de la santé. Le ministre doit cesser d’agir comme s’ils étaient ses adversaires car ce sont des partenaires dont il aura besoin », a soutenu Diane Lamarre, oratrice invitée lors de cette assemblée régionale.

L’adoption récente sous bâillon du projet de loi 10, quant à elle, plutôt que de rapprocher les gens du système de santé les en éloigne en centralisant à outrance, et obligera les acteurs du réseau à gérer des changements de structures et de postes plutôt que de se concentrer sur l’accès aux services et à l’amélioration de leur qualité. « Pendant que les professionnels travailleront à de nouveaux organigrammes, que sera-t-il fait concrètement pour diminuer l’attente en chirurgie ou pour offrir des services aux enfants autistes? En quoi cette réforme, précisément, réduira-t-elle l’iniquité interrégionale? », questionne Véronique Hivon, députée de Joliette.

« Mes collègues et moi-même avons constamment priorisé le dossier santé, tant dans le nord de la région que dans le sud, parce que nous savons à quel point c’est un enjeu important pour les citoyens d’ici. L’iniquité régionale dans le financement des services de santé, nous la dénonçons depuis plusieurs années et le Parti Québécois avait réussi à la réduire de plus de 25% pendant les 18 mois où il était au pouvoir. Ce qu’on constate aujourd’hui, c’est que l’improvisation du ministre Barrette et l’austérité libérale vont nous ramener en arrière », soutient Mathieu Traversy, député de Terrebonne.

« L’avenue privilégiée par le gouvernement libéral, c’est clairement un recul pour Lanaudière : les besoins augmentent et le financement, au mieux, stagne. C’est inacceptable », clame André Villeneuve, député de Berthier. Il cite comme exemple le service sans rendez-vous du CLSC de Saint-Michel-des-Saints qui est en voie de disparaître si le gouvernement ne finance pas davantage le secteur en lui donnant le statut de « zone éloignée ».

« La réforme tous azimuts improvisée sans tenir compte des particularités régionales, notamment l’iniquité de financement dans Lanaudière, crée de l’incertitude, des dépenses d’énergie inutile et de l’incohérence. Le gouvernement Couillard fait peut-être le bon diagnostic, mais il n’utilise certainement pas le bon remède », s’insurge Nicolas Marceau, député de Rousseau.

Légende de la photo jointe :

Diane Lamarre, députée de Taillon et porte-parole de l’opposition officielle en matière de santé et d’accessibilité aux soins et Mathieu Traversy, député de Terrebonne. 

 

 

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L’AQCPE, l’AGPQ et le PQ demandent le départ de la ministre

Alliance historique contre la hausse des tarifs des services de garde

Québec, le 25 février 2015 – Le député de Terrebonne et porte-parole de l’opposition officielle en matière de famille, Mathieu Traversy, le président-directeur général de l’Association québécoise des CPE (AQCPE), Louis Senécal, ainsi que le président de l’Association des garderies privées du Québec (AGPQ), Samir Alahmad, ont uni leurs voix, aujourd’hui en point de presse, afin de demander le départ de la ministre de la Famille, Francine Charbonneau, qui n’a plus leur confiance. Ils dénoncent par ailleurs haut et fort la modulation et la hausse draconienne des tarifs des services de garde, deux mesures attaquant directement les familles du Québec et sur lesquelles le premier ministre doit reculer.

« C’est une alliance historique à laquelle on assiste aujourd’hui. Les deux principales associations du réseau des services de garde, l’AQCPE et l’AGPQ, s’unissent contre la modulation et la hausse des tarifs. Ensemble, elles dénoncent le fait que la ministre ne les consulte pas et demandent son départ. La presque totalité des intervenants entendus en commission parlementaire sur le projet de loi 28 ont aussi affirmé leur profond désaccord et leur inquiétude face à la modulation et à la hausse des tarifs. Le gouvernement n’a fait aucune étude quant à l’impact de cette hausse sur les familles, les femmes en particulier. Enfermé dans sa logique comptable, il n’a pas évalué toutes les complications qu’entraînera cette modulation des tarifs sur la gestion administrative et les familles monoparentales, entre autres. Les libéraux n’ont rien analysé du tout! C’est de l’improvisation totale! », a déclaré Mathieu Traversy.

« Avec le projet de loi 28, le gouvernement veut imposer un choc tarifaire aux familles de la classe moyenne en toute hâte et réformer dans l’urgence une de nos plus importantes réalisations socioéconomiques, a pour sa part indiqué Louis Senécal. Après qu’il ait renié sa promesse et refusé le dialogue social, nous sommes à quelques jours de voir ce gouvernement imposer un bâillon aux familles du Québec. Ces dernières méritent une ministre de la Famille qui les défend au sein du gouvernement. Un constat s’impose aujourd’hui : la ministre a choisi de ne pas considérer ses partenaires et le lien de confiance est irrémédiablement rompu. Nous demandons au premier ministre de suspendre son projet de modulation des tarifs et de nommer un ou une ministre qui pourra rétablir le dialogue avec les familles du Québec et les partenaires du réseau des services de garde éducatifs. Ensemble, nous pouvons travailler à mettre en place des solutions porteuses », a-t-il poursuivi.

« La ministre et ses hauts fonctionnaires gèrent le ministère de façon improvisée et cavalière, sans aucune consultation ni respect pour les partenaires du milieu des services de garde. La modulation des frais de garde est une aberration totale. C’est la famille de la classe moyenne avec enfants qui va éponger la presque totalité de la facture. Ce n’est pas du tout cela que M. Couillard avait promis lors de la campagne électorale », a conclu Samir Alahmad.

 

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Le gouvernement refuse d’entendre les parents

Québec, le 18 février 2015 – Le député de Terrebonne et porte-parole de l’opposition officielle en matière de famille, Mathieu Traversy, déplore l’attitude des députés libéraux, qui ont dénié la démocratie en refusant que la Commission des relations avec les citoyens se saisisse d’une pétition signée par près de 90 000 personnes. Celle-ci réclame la sauvegarde de la politique familiale, le maintien de l’universalité des tarifs et le redéploiement de la création des places en service de garde à contribution réduite.

« Les députés du PLQ présents à la commission ont refusé catégoriquement de tenir compte de l’opinion de près de 90 000 parents qui s’inquiètent des effets de l’austérité libérale sur leur famille. Conformément à la ligne de conduite de la ministre de la Famille, qui était absente hier, les députés libéraux ont décidé de ne pas écouter la population. Augmenter significativement les tarifs, freiner les projets de création de places en CPE… ces décisions font mal aux familles du Québec et à la classe moyenne. Il aurait été souhaitable que le gouvernement entende les parents, au lieu de s’enfermer dans son idéologie », a déclaré Mathieu Traversy.

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Les toiles de Gabriel Lavoie exposées au bureau de Mathieu Traversy

Oeuvres d’art au bureau de circonscription

Terrebonne, le 18 février 2015 – Le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, poursuit sa collaboration avec l’Association des artistes en arts visuels de Terrebonne (AAAVT) en prêtant les murs de son bureau de circonscription à l’artiste-peintre Gabriel Lavoie afin qu’il puisse y exposer ses toiles.

« La richesse artistique de Terrebonne a de quoi nous rendre fiers et c’est avec plaisir que je contribue à la diffusion de cette culture par l’accrochage d’oeuvres d’artistes locaux comme Gabriel Lavoie. », a affirmé Mathieu Traversy.

Le thème des toiles exposées par Gabriel Lavoie est La lumière dans l’ombre. « Je peins dans le but de faire naître chez l’observateur une inspiration renouvelée, découlant d’une libre interprétation », souligne-t-il.

« L’Association des artistes en arts visuels de Terrebonne est fière de présenter les oeuvres de ses membres dans différents établissements de la région », a pour sa part indiqué la directrice artistique de l’AAAVT, Lise Lussier.

Le bureau du député Mathieu Traversy, situé au 180, rue Sainte-Marie, dans le Vieux-Terrebonne, accueille les toiles de l'artiste peintre Gabriel Lavoie jusqu’au 10 avril prochain. Les heures d’ouverture du bureau sont de 9h à 17h, du lundi au vendredi.

Dans l’ordre habituel : Marie-Ève Couturier, attachée politique du député de Terrebonne, Gabriel Lavoie, artiste, et Lise Lussier, directrice artistique de l’AAAVT.

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