Bilan libéral : un gouvernement faible et paralysé par les scandales

Terrebonne, le 16 juin 2016 – Le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, dresse un bilan catastrophique de la session parlementaire du gouvernement libéral. « Philippe Couillard dirige un gouvernement dysfonctionnel. Chaque fois que ce gouvernement bouge, il s’enfonce davantage, » a-t-il déclaré d’emblée.

« En matière d’intégrité, nous avons retrouvé le bon vieux Parti libéral de Jean Charest. Crise majeure au ministère des Transports, graves contradictions dans l’affaire Rona, manquements à l’éthique du côté de Sam Hamad, et déclarations inconsidérées de la ministre responsable de la Loi électorale; le gouvernement a un sérieux problème sur le plan de l’intégrité, » a ajouté Mathieu Traversy.

« Les manquements au sens de l’État de Philippe Couillard, les scandales qui se multiplient, l’incapacité du premier ministre à prendre les bonnes décisions, à jouer franc-jeu et à créer des emplois, tout cela a coûté cher aux familles du Québec, aux travailleurs et aux travailleuses. Quant à François Legault, qui s’imagine premier ministre alors que son parti est troisième depuis sa création, manifestement, il a plus d’ambition pour lui-même qu’il n’en a pour le Québec, » a par ailleurs dénoncé le député de Terrebonne.

Environnement : une des faiblesses des libéraux

Six mois après la COP 21, à Paris, Mathieu Traversy, également porte-parole de l’opposition officielle en matière d’Environnement et de Lutte aux changements climatiques, fait état d’un triste bilan pour le gouvernement en matière d’environnement : « Les libéraux et le ministre Heurtel manquent d’audace et de crédibilité. Après leur mauvaise gestion des eaux usées de Montréal, encore une fois, nous avons eu droit une série d’improvisations. Le gouvernement a ainsi confirmé qu’il ratera sa cible de 100 000 véhicules électriques pour 2020, et les échanges secrets avec TransCanada et l’ONÉ sont pour le moins inquiétants, » a affirmé le député de Terrebonne.

La réussite scolaire, grande absente des priorités du gouvernement

« Pour clore la session, Philippe Couillard a eu le culot de faire son bilan dans une école, alors qu’il dirige le gouvernement qui a le moins investi en éducation au cours des 15 dernières années. La réussite de tous les élèves devrait être une priorité absolue, et ce, dès leur plus jeune âge. Or, le démantèlement du réseau public des services de garde s’est poursuivi durant la session, et le ministre de l’Éducation a avoué son impuissance face aux écoles illégales. C’est ça, le bilan libéral, » a poursuivi Mathieu Traversy.

Rien pour les patients depuis deux ans

En santé, nous avons constaté les dégâts causés par une approche du « tout-aux-médecins ». Après deux réformes et une augmentation faramineuse du salaire des médecins, les résultats parlent d’eux-mêmes : plus d’un million de Québécoises et de Québécois n’ont toujours pas de médecin de famille, et le Québec figure en queue de peloton en Occident en ce qui a trait à la durée de l’attente aux urgences. « Des projets novateurs et efficaces, comme la clinique d’infirmières SABSA et Jonquière Médic, sont menacés. Et les réformes centralisatrices du ministre Barrette figurent parmi les facteurs liés à la crise que vivent actuellement les centres jeunesse, » a aussi tenu à rappeler Mathieu Traversy.

Des gains pour les Québécois grâce au PQ

« Cette session, nous avons notamment réussi à faire retirer du projet de loi 59 la partie portant sur les discours haineux, qui instaurait une police de la pensée. En santé, c’est notre équipe qui a déposé un projet de loi pour abolir les frais accessoires. Cette même équipe a également agi pour protéger nos terres agricoles, qui sont si nécessaires à la quête et au maintien de notre souveraineté alimentaire. C’est donc avec le sentiment du devoir accompli que nous terminons cette session. À l’instar des libéraux et des caquistes, la population peut faire confiance à l’équipe du Parti Québécois pour défendre nos fleurons économiques, se préoccuper de nos écoles, prendre soin de nos familles et faire avancer le Québec! » a conclu Mathieu Traversy.

Crédit photo: Simon Clark, Journal de Québec - Agence QMI

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Affichons nos couleurs pour la Fête nationale du Québec!

Pavoisement des résidences et commerces du Vieux-Terrebonne

Terrebonne, le 10 juin 2016 – Le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, invite la population du Vieux-Terrebonne à décorer la façade de leur commerce ou de leur résidence aux couleurs de la Fête nationale à compter d’aujourd’hui et ce, jusqu’aux célébrations du 23 juin prochain.

« Dès cette semaine, une équipe de bénévoles se présentera aux portes des résidences et des commerces du quartier afin d’offrir banderoles, fanions et drapeaux. Nous avons même quelques bras supplémentaires pour s’occuper de l’installation pour vous! Je ne suis pas inquiet de l’implication d’un grand nombre de citoyens pour faire de cette initiative un grand succès. À Terrebonne, nous sommes particulièrement motivés et fiers de participer à ces festivités traditionnelles! » s’exclame avec enthousiasme le député de Terrebonne.

En effet, depuis plusieurs années, Mathieu Traversy coordonne des activités de pavoisement afin d’encourager les gens du secteur à participer aux célébrations et à rendre le Vieux-Terrebonne toujours plus accueillant pour les milliers de personnes qui s’y rendent à l’occasion du grand spectacle du 23 juin. Cette année, c’est encore une fois par l’envoi au porte-à-porte d’une équipe de jeunes bénévoles qui offrira la distribution et l’installation de matériel promotionnel qu’il a décidé de contribuer au pavoisement du quartier patrimonial.

Des lettres d’information ont été transmises aux résidents du secteur afin de les informer de cette initiative et l’équipe de bénévoles circulera à compter du mercredi 15 juin.

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Le gouvernement libéral confirme qu’il ratera sa cible de 100 000 véhicules électriques en 2020

Québec, le 2 juin 2016 – Le député de Terrebonne et porte-parole du Parti Québécois en matière d’environnement et de lutte contre les changements climatiques, Mathieu Traversy, ainsi que la députée de Vachon et porte-parole en matière d’électrification des transports, Martine Ouellet, accueillent avec déception l’aveu du gouvernement libéral, selon lequel il n’atteindra pas sa cible de 100 000 véhicules électriques en 2020.

Comme le démontre un document, déposé lors de l’annonce du projet de loi sur une norme zéro émission, le ministre de l’Environnement confirme qu’en 2020, quelque 83 252 véhicules électriques rouleront au Québec à la suite de l’adoption de la norme zéro émission. « C’est 17 % en dessous de l’objectif annoncé par le Plan d’action en électrification des transports 2015-2020. Le gouvernement libéral confirme donc qu’il ne prend pas les moyens nécessaires pour atteindre ses objectifs », ont déclaré les porte-parole.

Le député de Terrebonne constate également que la loi zéro émission ne se mettra véritablement en place qu’en 2018. « Avec cet échéancier si éloigné, on comprend pourquoi le gouvernement ratera sa cible de 100 000 véhicules électriques en 2020 », a‑t‑il indiqué.

Mathieu Traversy insiste : en l’absence d’un virage immédiat dans le secteur des transports, le premier émetteur de gaz à effet de serre, le Québec ne sera pas en mesure d’atteindre sa cible de réduire de 20 % ses émissions d’ici 2020 par rapport aux niveaux de 1990. « Sans une loi zéro émission forte, c’est certain que le gouvernement se dirige vers un autre échec », a-t-il affirmé.

Malgré tout, le Parti Québécois réitère son appui au principe d’une loi zéro émission, lui qui a été le premier parti politique québécois à déposer, en avril 2015, un tel projet de loi afin d’améliorer l’offre de véhicules électriques sur le marché québécois, dans une perspective de réduction des émissions de GES. Aujourd’hui, par contre, les porte-parole s’inquiètent du fait que le projet de loi n104, en plus de comporter plusieurs lacunes majeures, ne contient aucun engagement précis.

En effet, selon Martine Ouellet, il manque au projet de loi no 104 une donnée essentielle, soit le nombre minimal de véhicules branchables. « C’est une lacune majeure! Le ministre de l’Environnement ne prend aucun engagement quant au nombre minimal de véhicules branchables. Le ministre se réserve plutôt le pouvoir discrétionnaire de réglementer cet aspect fondamental, sans consultations publiques. Pourquoi refuse-t-il d’inscrire un engagement à son projet de loi? », a-t-elle demandé.

Par ailleurs, la députée de Vachon se dit inquiète de l’absence d’un autre engagement de taille, soit le niveau des redevances qui devront être payées par les constructeurs automobiles si le nombre minimal de véhicules branchables n’est pas atteint. « Le sérieux de la loi zéro émission dépendra en bonne partie de sa capacité à établir des redevances à la hauteur de l’objectif. Encore là, le ministre ne prend pas d’engagement et se réserve le droit de fixer la hauteur et les modalités des montants par règlement. Il faut qu’il fasse connaître ses intentions dès maintenant », a ajouté la porte-parole.

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Remise du drapeau officiel du parti Patriote à la SHRT

Journée nationale des Patriotes

Terrebonne, le 24 mai 2016 – Dans le cadre de la Journée nationale des Patriotes, le député de Terrebonne Mathieu Traversy a souligné l’importance de cette commémoration en remettant un drapeau des patriotes à la Société d’histoire de la région de Terrebonne (SHRT).

Dans ces circonstances, Monsieur Traversy a cru bon mettre en relief l’importance de la lutte des patriotes de 1837-1838 pour rappeler ainsi la fierté et la résilience du peuple québécois qui ont combattu pour défendre des principes d’égalité, de justice et de respect des valeurs communes québécoises.

« Oublier ses racines peut souvent mener un peuple à répéter des erreurs du passé. Il est donc nécessaire de se remémorer cette période, de l’inclure dans la mémoire collective québécoise et de le considérer comme un bagage d’expériences afin de démontrer la force résiliente du Québec et de rendre hommage à nos ancêtres. Il est important de regarder derrière nous, et apprécier le chemin parcouru, afin de prendre des décisions éclairées sur les voies que l’on doit entreprendre dans l’avenir, » conclut Monsieur Traversy.

Sur la photo: François-René Despatis, Claude Blouin, Mathieu Traversy, deux patriotes de la Seigneurie Masson, Richard Lagrange.

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Décès de Monsieur Denis Hardy

Terrebonne, le 19 mai 2016 – Lors de la journée du 12 mai, la communauté ainsi que le député de Terrebonne Mathieu Traversy ont appris le décès de l’ancien député de la circonscription, Monsieur Denis Hardy, à l’âge de 80 ans. Dans les circonstances, il importe de souligner le travail de l’homme qui, au cours de ses années empreint de la confiance des citoyens de la région, a su, entre autres, mettre de l’avant la culture québécoise. D’abord comme ministre sous le gouvernement de Bourrassa, mais également en tant que président de la Commission de reconnaissance des associations d'artistes de 1988 à 1998.

« Que ce soit par son travail au sein du secrétariat de la Société historique de Sainte-Thérèse, par la présidence du comité du Patrimoine de la Fédération ou bien par le poste de gouverneur de la Fondation des parlementaires québécois-Culture à partager, Monsieur Hardy a su œuvrer pour la préservation du patrimoine et de la culture québécoise dans une optique des plus rassembleuses, qui se distinguait notamment par sa grande écoute et son dévouement total dans différentes fondations. Une passion qui lui a notamment mérité quelques reconnaissances au cours de sa remarquable carrière au service de la population, » conclut Monsieur Traversy.

Une minute de silence a été tenue à l’Assemblée nationale cette semaine pour honorer Monsieur Hardy. Plus d’informations sur Denis Hardy au http://www.assnat.qc.ca/fr/deputes/hardy-denis-3595/biographie.html

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Québec doit imposer ses règles à TransCanada, et non le contraire

Oléoduc Énergie Est 

Québec, le 11 mai 2016 – Le chef de l’opposition officielle, Sylvain Gaudreault, ainsi que le député de Terrebonne et porte‑parole du Parti Québécois en matière de développement durable, d’environnement et de lutte contre les changements climatiques, Mathieu Traversy, ont exigé du gouvernement la tenue d’un vrai BAPE évaluant les émissions globales de GES et les retombées économiques du projet Énergie Est.

« Hier, nous avons proposé une motion pour exiger qu’une justification énergétique et économique du projet Énergie Est soit soumise au BAPE, et le gouvernement l’a rejetée. Pourtant, en réponse à un recours civil qui demandait le respect de la loi, le gouvernement libéral s’était enfin décidé à annoncer la tenue d’un BAPE complet. Or, un BAPE complet devrait mesurer les émissions globales de GES et se pencher sur les retombées économiques, ce qui n’est pas le cas actuellement. On dirait que le gouvernement fait tout pour ne pas savoir et, pire, pour que la population ne puisse pas savoir. Pourquoi refuse-t-il de tenir un vrai BAPE et de lui donner le mandat d’évaluer les retombées économiques du projet Énergie Est? », a demandé Sylvain Gaudreault.

Pour illustrer ses propos, le chef de l’opposition officielle a parlé du court délai de 6 semaines (42 jours) accordé à TransCanada pour élaborer son étude d’impact. Règle générale, en moyenne, ce délai est de 31 semaines (220 jours). D’ailleurs, la compagnie a déjà déclaré que « l’échéancier raisonnable et réaliste » pour cette étape serait de 9 mois (270 jours). « Est-ce que David Heurtel tente de favoriser indûment TransCanada? Une étude d’impact bâclée réduira la portée, la rigueur et la transparence de l’évaluation environnementale. Pour entendre tous les groupes et les citoyens concernés, le délai doit être allongé. C’est une question de respect minimal envers les Québécois », a-t-il poursuivi.

Par ailleurs, le Parti Québécois questionne les arrangements intervenus entre le gouvernement du Québec, l’ONÉ et TransCanada. L’entente conclue le 22 avril 2016 entre le ministre de l’Environnement et TransCanada favorise indûment la pétrolière en s’ajustant au calendrier de l’ONÉ dévoilé peu après, le 26 avril 2016. « Qu’a-t-il été convenu derrière des portes closes entre Québec, TransCanada et l’ONÉ pour accélérer le projet de la pétrolière? Les Québécois ont le droit de savoir si le gouvernement libéral a choisi de favoriser les intérêts particuliers de TransCanada au détriment de l’intérêt public. Le ministre David Heurtel doit rendre publics tous les documents relatifs aux détails de cette entente, qu’ils proviennent du ministère de l’Environnement, de TransCanada ou de l’ONÉ », a ajouté Mathieu Traversy.

Le député de Terrebonne insiste : qu’elle le veuille ou non, TransCanada a besoin de l’approbation du Québec pour construire son oléoduc Énergie Est sur le territoire du Québec. « C’est non négociable. La Loi sur la qualité de l’environnement est très claire : nul ne peut entreprendre la construction d’un oléoduc sans suivre la procédure québécoise d’évaluation et d’examen des impacts sur l’environnement et obtenir un certificat d’autorisation du gouvernement. David Heurtel est devenu maître dans l’art du double discours : il suggère que son gouvernement a le dernier mot, mais refuse d’appuyer notre motion qui veut l’affirmer. Lorsqu’il ne respecte pas la loi, ce sont les groupes environnementaux qui le forcent à s’y conformer. Nous resterons vigilants : le gouvernement libéral devra faire preuve de fermeté face aux pressions du reste du Canada et de TransCanada lorsque viendra le temps de prendre une décision sur Énergie Est », a-t-il conclu. 

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Politique nationale de l’eau

Le ministre de l’Environnement doit mieux gérer le dossier

 

Québec, le 3 mai 2016 – Mathieu Traversy, porte-parole du Parti Québécois en matière de développement durable, d’environnement et de lutte contre les changements climatiques, estime que le ministre de l’Environnement, David Heurtel, a géré le dossier de l’eau de façon désastreuse depuis son arrivée en poste. En ce qui concerne, plus précisément, la Politique nationale de l’eau, il lui demande de s’engager dans une démarche de concertation beaucoup plus large que les insuffisantes consultations ciblées qu’il a annoncées. David Heurtel doit aussi procéder en toute transparence à la publication d’un cahier de réflexion et d’un cadre financier, selon le Parti Québécois.

Rappelons qu’en 2002, à l’issue d’une consultation qui aura duré trois ans, et pendant laquelle les acteurs concernés avaient clairement affiché leur volonté commune d’adopter une vision à la fois plus globale et mieux intégrée de la gouvernance de l’eau au Québec, la Politique nationale de l’eau est née. « Près de 15 ans plus tard, la Politique doit être mise à jour en profondeur. Cependant, une simple consultation selon les modes traditionnels ne saurait remplacer une démarche de concertation. Pour que le Québec redevienne une nation innovante et d’avant-garde en matière de protection de cette ressource unique, David Heurtel doit convier les Québécoises et les Québécois à un large débat public pour élaborer la future stratégie québécoise de l’eau », a affirmé Mathieu Traversy.

De plus, le Parti Québécois estime que le ministre Heurtel doit procéder avec transparence et présenter dès maintenant l’état des réflexions du gouvernement du Québec quant à la révision de la Politique nationale de l’eau. Il doit aussi soumettre des propositions préliminaires et présenter aux partenaires de l’eau les ressources financières disponibles pour la période que couvrira la prochaine stratégie.

« Le ministre de l’Environnement semble très peu se préoccuper de nos ressources en eau; il ne saisit visiblement pas leur importance et son inaction les met en danger. L’annonce des consultations ciblées pour une stratégie de l’eau est bien modeste et ne fera certainement pas oublier le bilan désastreux de son mandat jusqu’à ce jour. Pensons seulement :

  • à la gestion calamiteuse qu’il a effectuée du dossier du déversement dans le fleuve de milliards de litres d’eaux usées par la Ville de Montréal;
  • au report de 2 ans d’une loi permanente sur la conservation des milieux humides;
  • à l’abolition du programme de sensibilisation aux algues bleu-vert et aux compressions dans le financement de la mission des organismes de bassins versants;
  • enfin, à l’accumulation des pesticides dans nos rivières, pour laquelle il n’apporte aucune solution.

Bref, le dossier de l’eau n’a jamais été une priorité ministérielle pour David Heurtel », a conclu Mathieu Traversy. 

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Démission de Pierre Karl Péladeau

Terrebonne, le 2 mai 2016 – À la suite de l’annonce de Pierre Karl Péladeau, le député de Terrebonne tient à exprimer sa déception de le voir quitter ses fonctions de chef du Parti Québécois, chef de l’opposition officielle et député de Saint-Jérôme.

« Cette décision me prend par surprise. Je comprends toutefois qu’un choix déchirant s’imposait à lui. Concilier travail et vie familiale n’est pas une mince affaire en politique. En espérant que tout ira bien pour Monsieur Péladeau. Nous aurons la chance de le croiser à nouveau sur le chemin de l’indépendance nationale, j’en suis certain! » exprime Mathieu Traversy.

Tel que prévu dans les statuts du Parti Québécois, les députés se rencontreront cette semaine afin de déterminer qui remplacera Monsieur Péladeau à titre de chef. Plus de détails suivront.

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Relocalisation de l’aéroport de Mascouche

« Je ne peux pas être en faveur de ce projet »

-         Mathieu Traversy

 

Terrebonne, le 28 avril 2016 – Suite aux consultations qui prenaient fin hier sur le projet de relocalisation de l’aéroport de Mascouche, le député de Terrebonne Mathieu Traversy constate que ce dossier qui retient l’attention médiatique depuis plusieurs semaines suscite beaucoup d’interrogations, non seulement de la part des citoyens de la MRC des Moulins, mais aussi de la part de plusieurs intervenants, dont les municipalités avoisinantes.

Le député s’est fait interpeller à maintes reprises par les citoyens de Terrebonne et force est de constater que les 5833 signatures de la pétition que la ville de Terrebonne avait mise en place viennent corroborer l’opposition généralisée au projet. « J’espère que la Corporation de l’aéroport saisit bien l’ampleur du mouvement d’opposition à leur projet. Non seulement la ville de Terrebonne s’est positionnée contre, mais elle a aussi amassé plusieurs milliers de signatures de citoyens qui vont dans le même sens. Ajoutons l’opposition des villes de Mascouche, Charlemagne, Repentigny, la CMM, et j’en passe. On est loin de l’acceptabilité sociale! » déplore Mathieu Traversy.

Il faut aussi souligner les manquements aux différentes lois québécoises en environnement et en agriculture. « En tant que porte-parole de l’opposition officielle en matière de développement durable, d’environnement et de lutte aux changements climatiques, je ne peux pas accepter que le projet menace des milieux naturels, des cours d’eau, des milieux humides et déboise plusieurs hectares de bois. De plus, le projet se situe en zone agricole protégée et il est inacceptable de sacrifier ces terres cultivables, » ajoute le député de Terrebonne.

Finalement, en tant que député indépendantiste, Monsieur Traversy ne peut accepter que le promoteur se serve des lois fédérales afin d’implanter l’aérodrome de force, en ne respectant pas les lois québécoises et municipales. « On ne peut pas balayer du revers de la main les plans de gestion et d’aménagement élaborés par les municipalités et le gouvernement du Québec sous prétexte que le projet n’a besoin que de l’aval du gouvernement fédéral pour voir le jour! Notre mémoire collective nous rappelle à quel point le dossier de l’aéroport de Mirabel a été douloureux pour plusieurs personnes, surtout les agriculteurs. Le gouvernement fédéral s’était approprié tous les droits sur cette partie du territoire québécois. Nous ne pouvons pas laisser faire ça une fois de plus, » affirme-t-il.

« Dans les circonstances actuelles, je ne peux donc pas être en faveur du projet tel que présenté. J’invite donc la corporation de l’aéroport à retourner sur les planches à dessin et à présenter une nouvelle mouture d’un projet qui sera socialement accepté par l’ensemble des acteurs moulinois, » conclut le député. 

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C’est au Québec à décider du sort du projet Énergie Est

Québec, le 26 avril 2016 – Mathieu Traversy, député de Terrebonne et porte-parole du Parti Québécois en matière de développement durable, d’environnement et de lutte contre les changements climatiques, dénonce une nouvelle fois le refus du gouvernement libéral d’appuyer une motion du Parti Québécois stipulant que le Québec devait avoir le dernier mot sur le projet Énergie Est de TransCanada.

« Est-ce si étonnant qu’un gouvernement libéral ne reconnaisse pas aux Québécois leur liberté de décider? J’ai déjà déposé deux motions semblables à l’Assemblée nationale, le 6 octobre et le 11 novembre 2015; toutes deux ont été rejetées par le gouvernement. Le refus d’aujourd’hui n’est qu’une preuve additionnelle que le gouvernement abdique ses pouvoirs et les délègue au fédéral », a affirmé Mathieu Traversy.

La motion, rejetée cet après-midi, se lit comme suit :

« Que l’Assemblée nationale affirme que l’approbation définitive du projet Énergie Est de TransCanada est la responsabilité du gouvernement du Québec;

Qu’elle exige du ministre de l’Environnement que le mandat du BAPE puisse couvrir tous les enjeux fondamentaux du projet, notamment les émissions de gaz à effet de serre en amont et en aval, les impacts économiques et la consultation des Premières Nations. »

« On savait déjà que le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, Pierre Arcand, n’avait fait aucune pression sur son collègue de l’Environnement, David Heurtel, pour que les lois environnementales québécoises soient respectées. On savait aussi que le ministre Heurtel avait négocié avec TransCanada pour lancer un BAPE illégal et incomplet. D’ailleurs, le Parti Québécois a dénoncé pendant des mois le fait que le BAPE proposé par les libéraux en était un de pacotille. Aujourd’hui, le gouvernement le réalise et fait volte-face, condamnant plus de 300 mémoires, un travail colossal, à ne pas être rendus publics. Malheureusement, ce n’est une surprise pour personne que le gouvernement ait rejeté notre motion, incapable qu’il est de se lever pour affirmer que c’est au Québec et aux Québécois de choisir », a conclu le député de Terrebonne.

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