Mathieu Traversy s’envole pour Paris

Le chef de l’opposition officielle, Pierre Karl Péladeau, et le député de Terrebonne et porte-parole du Parti Québécois en matière de développement durable, d’environnement et de lutte contre les changements climatiques, Mathieu Traversy, feront partie de la délégation québécoise participant à la 21e Conférence des parties de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, à Paris. Ayant débuté le 30 novembre, la Conférence se poursuivra jusqu’au 11 décembre. Le chef de l’opposition officielle y sera du 5 au 10 décembre, alors que le député de Terrebonne y sera pour toute la durée de la Conférence.

Les élus ont par ailleurs profité de leur passage à Paris pour aller se recueillir sur les lieux des terribles attentats survenus le 13 novembre au Bataclan, en signe de solidarité avec le peuple français. Sur la photo, le député de Terrebonne est accompagné de Rhéal Fortin, chef du Bloc Québécois et député fédéral de Rivière-du-Nord. 

La Revue

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Oléoduc : le PQ presse les Libéraux de prendre position

Le Parti Quebecois presse le gouvernement Couillard de prendre position rapidement dans le dossier de l'oléoduc Énergie est de TransCanada.

Une résolution a été adoptée à l'unanimité lors du conseil général, en fin de semaine à Sherbrooke.

Selon le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, le dossier créé un malaise chez les libéraux (audio).

FM 106,6 Mauricie

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Oléoduc Énergie Est: le PQ interpelle Marc H. Plante

(Trois-Rivières) Alors que les instances nationales ont entériné la position régionale du Parti québécois contre le projet d'oléoduc d'Énergie Est, le président du PQ en Mauricie, Martin Beaudry, demande au président du caucus libéral régional, Marc H. Plante, de sortir de son mutisme dans ce dossier.

«On doit connaître l'intention de son gouvernement et des députés de la Mauricie. L'adjoint parlementaire du ministre du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques ne peut plus rester silencieux», a soutenu celui qui est fier de l'appui unanime obtenu au dernier conseil national du PQ. Une proposition qui, initialement, provenait d'un militant péquiste de Maskinongé.

Selon lui, le projet de TransCanada est synonyme d'appauvrissement économique alors que, dit-il, le Québec hériterait de tous les risques. Une position partagée par le porte-parole de l'opposition officielle en matière de développement durable, d'environnement et de lutte contre les changements climatiques, Mathieu Traversy.

«C'est clair pour la forte majorité de la population que le projet d'oléoduc de TransCanada est contraire aux intérêts du Québec. Il implique des risques environnementaux importants, mais pratiquement aucune retombée économique», a-t-il fait savoir, mardi, lors de son passage à Trois-Rivières.

Celui-ci a rappelé que le président américain Barack Obama s'est récemment opposé à un autre projet de TransCanada, Keystone XL, pour ces mêmes raisons.

«Le projet Énergie Est n'a jamais été conçu pour rapporter des bénéfices économiques pour le Québec, mais ce qui est certain, c'est qu'un oléoduc qui traverserait plus de 600 cours d'eau, incluant le fleuve Saint-Laurent, constituerait nécessairement un risque environnemental majeur», a-t-il ajouté.

Alors que le tracé final devrait être connu d'ici la fin décembre, le député péquiste de Terrebonne dit toujours attendre la réponse du gouvernement Couillard qui, «mal à l'aise, se cache derrière un comité d'experts indépendant».

Pourtant, rappelle M. Traversy, le premier ministre avait déjà déclaré l'été dernier «qu'un pipeline sans retombées ne vaut pas la peine». Ce qui est le cas, selon lui, alors que TransCanada a mis de côté le scénario d'un terminal maritime en sol québécois. «Cela démontre que l'on gagnerait à contrôler l'ensemble de nos pouvoirs et responsabilités en matière d'environnement», a-t-il conclu.

le Nouvelliste

 

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Pas de consensus

Afin de connaître la véritable position de ses adversaires politiques quant au dossier de l’Oléoduc Énergie Est, le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, a déposé une motion exigeant que le gouvernement refuse le projet.

Celui qui est aussi porte-parole du PQ en matière de développement durable, d’environnement et de lutte contre les changements climatiques s’est alors réjoui de l’appui de Québec solidaire, tout en condamnant le refus des libéraux et des caquistes de s’opposer fermement au projet de TransCanada.

«J’essaie de comprendre quels avantages pourrait retirer le Québec de ce projet, mais je n’en trouve pas. Des retombées économiques, il n’y en aura pas, d’autant plus que TransCanada a renoncé à la construction d’un port pétrolier dans la province. Il n’y a pas non plus d’acceptabilité sociale. On nous demande de prendre tous les risques, sans rien obtenir en retour.»

Il ajoute : «À deux semaines de la Conférence de Paris sur le climat, qu’en est-il de la crédibilité du gouvernement Couillard, qui est en faveur d’un projet qui va générer autant de gaz à effet de serre que le feraient 7 millions de véhicules à essence de plus sur nos routes chaque année?»

La réplique

Joint par La Revue, le député de Masson, Mathieu Lemay, a expliqué la décision de la CAQ de ne pas appuyer la motion du PQ. «Le gouvernement s’est engagé à tenir un BAPE, et il est donc trop tôt dans le processus pour nous opposer au projet. Actuellement, le pétrole de l’Alberta est acheminé par pipeline jusqu’au Texas, puis par bateau sur le long de la côte Atlantique jusqu’à Montréal. Peut-on mettre en place une solution plus sécuritaire? Il faut se donner le temps d’analyser la situation.»

Il réitère par ailleurs l’importance que son parti accorde aux notions de sécurité et de protection de l’environnement dans ce dossier. «Quant aux retombées économiques, c’est faux de dire qu’il n’y en aurait pas. Suncor et Valero bénéficieraient de ce pétrole, qui ne serait donc pas destiné qu’à l’exportation.»

La Revue

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La MRC Les Moulins solidaire avec Paris

Le vendredi 13 novembre, le monde entier a été frappé d’horreur devant les attentats perpétrés par l’État islamique à Paris. La vague de solidarité qui s’en est suivie a balayé la MRC Les Moulins comme toutes les régions du Québec, où tous se sont montrés solidaires avec les victimes de cette tragédie.

Dès la retransmission des premières images des attentats sur nos chaînes de télévision, les messages ont afflué sur les réseaux sociaux. Tous avaient leurs raisons personnelles de se sentir interpellés par le drame qui se jouait alors en France.

Sur la page Facebook de la Ville de Mascouche, on a rapidement mis en ligne un témoignage de solidarité : «Nos pensées accompagnent les trop nombreuses victimes, familles, amis et Mascouchois d’origine française.» Le message a été partagé à plus d’une quarantaine de reprises et a atteint quelque 5 000 personnes. La Municipalité a par ailleurs mis son drapeau en berne dans les heures suivant les attentats.

À Terrebonne, on a fait de même. «Ce chapitre difficile nous rappelle l’importance de rester solidaires et unis dans l’adversité», a réagi le maire de Terrebonne, Jean-Marc Robitaille, en ajoutant que ses premières pensées allaient aux 129 victimes des attentats et à leurs proches.

Une violence à condamner

À l’instar des élus municipaux, les députés ont tôt fait d’embarquer dans la vague de sympathie. «Face à l’horreur de ces actes de terrorisme, je sais que la nation française se montrera plus forte et plus unie que jamais», a témoigné le député de Terrebonne, Mathieu Traversy.

«Je suis profondément attristé par les images et les témoignages qui nous sont transmis en provenance de Paris, a ajouté François Legault, chef de la CAQ et député de L’Assomption. Quelques mois après les attentats de Charlie Hebdo, voilà que la France est de nouveau la cible d’actes barbares. Il faut condamner avec vigueur toute cette violence insensée.»

«Personne n’est à l’abri»

Toutefois, s’il est un élu de la région qui a été encore plus touché par les événements, c’est certainement le conseiller municipal Bertrand Lefebvre, de la Ville de Mascouche. Celui qui a de la famille en banlieue de Paris, près d’Arras et en Provence se dit détruit depuis vendredi.

«Ça fait deux fois que Paris est attaquée en 10 mois. Charlie Hebdo, c’était déjà une fois de trop. Mais là, c’est comme si nous avions multiplié par 10 l’attaque menée contre Charlie Hebdo. Ça démontre à quel point nous ne sommes plus en sécurité nulle part dans le monde. C’est beaucoup plus vicieux qu’une guerre conventionnelle.»

Il insiste cependant : «Nous ne plierons pas l’échine, parce que c’est ce qu’ils veulent. Qu’ils aillent au diable!»

«Il faut aider le peuple syrien»

Du côté d’AMINATE, organisme de Terrebonne qui accompagne les personnes immigrantes nouvellement arrivées dans la région, on condamne aussi ces attentats et le terrorisme dans toute sa signification. «Ayant vécu cet enfer pendant 10 années en Algérie, je sais de quoi je parle. Le traumatisme demeure, malgré les années», confie Hassiba Idir, coordonnatrice. Néanmoins, elle déplore l’attitude des gens qui, en raison de ces événements, ne veulent plus que le pays accueille des réfugiés syriens. «Ça m’étonne. Je me souviens que tout le monde pleurait lorsque la photo du petit garçon mort sur une plage a fait le tour du monde. Et tout à coup, on change d’avis. Ces gens vivent en zone de guerre, il faut les aider. Il ne faut pas mettre tout le monde dans le même panier. Par contre, il faut se donner les moyens de bien les accueillir et prendre le temps de mener les enquêtes nécessaires, comme c’est toujours le cas avec tous les réfugiés.»

À cet égard, Bertrand Lefebvre a lui aussi son opinion. «Ce n’est pas parce que quelques malades pensent qu’ils peuvent tout faire au nom d’Allah qu’on doit mettre tous les musulmans dans le même panier. Cette communauté en souffre beaucoup. Néanmoins, il faut demeurer prudent quant à la rapidité de faire entrer ces 25 000 Syriens au pays. À preuve, on apprenait aujourd’hui que l’un des terroristes responsables des attentats de Paris s’était infiltré par la Grèce pour ensuite rejoindre la Belgique. Nous ne sommes pas meilleurs que les autres. Et sous le gouvernement Harper, nous les avons bombardés, nous aussi.»

Des étudiants rapatriés

Notons enfin que le Cégep de Terrebonne a rapidement rapatrié les élèves et l’enseignante qui se trouvaient à Paris à l’occasion de leur participation au prix Goncourt. Ils se trouvaient en sécurité à leur hôtel au moment du drame, à près de 1 km des événements. Ils sont atterris à Montréal le 15 novembre.

La Revue

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Attentats de Paris: les figures politiques lanaudoises réagissent

À la suite des événements tragiques qui se sont déroulés à Paris vendredi, plusieurs figures politiques lanaudoises ont tenu à réagir et à transmettre leurs meilleurs vœux à nos cousins français.

D’abord le chef de la CAQ François Legault s’est dit profondément attristé par les images et les témoignages transmis en provenance de Paris. 

Au nom de sa formation politique, il a exprimé solidarité à l'ensemble du peuple français, particulièrement aux familles des victimes touchées par ces attaques terroristes sanglantes. 

Il a également qualifié ces actes de violence insensée. 

Le député de Terrebonne Mathieu Traversy a quant à lui parlé de condoléances et de soutient en cette difficile période pour les français. 

Il se dit convaincu que le pays se montrera plus fort et plus uni que jamais. 

Rappelons que trois individus non masqués sont entrés vendredi soir avec des armes automatiques de type kalachnikov et ont commencé à tirer à l’aveugle sur une foule de 1500 personnes réunies dans la salle de spectacle du Bataclan. 

Des attentats suicides perpétrés par des kamikazes ont également eu lieu. 

129 personnes sont mortes et 80 sont à l’heure actuelle considérées comme blessées graves.

M103,5 FM

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Division à l’Assemblée nationale concernant l’oléoduc

Témiscouata – Le 11 novembre, une motion présentée par Mathieu Traversy, député du Parti québécois, qui stipulait que Québec doit exercer ses compétences pleines et entières en matière d’environnement et devrait refuser le projet Énergie Est de TransCanada, a été rejetée 77 à 27 par les députés de l’Assemblée nationale.

La motion a été appuyée par Québec solidaire, mais rejetée par les élus du Parti libéral et de la Coalition Avenir Québec (CAQ). C’est ce que rapporte Le Courrier parlementaire publié par Publication Mass-Media Inc.

Le député de Terrebonne a défendu sa motion en rappelant que ce projet passe au travers de plus de 600 cours d’eau au Québec, des réserves naturelles et des bonnes terres agricoles. Celui-ci soutient également que les retombées économiques sont de plus en plus difficiles à cerner.

RÉPONSE DES MINISTRES

Le Courrier parlementaire rapporte aussi les propos du ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, Pierre Arcand, qui s’est dit très surpris et étonné de voir cette position du Parti québécois qui est déjà contre le projet Énergie Est alors qu’il n’est pas final et «n’est même pas déposé». 

Le ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte aux changements climatiques, David Heurtel, a ajouté que dans le dossier TransCanada, «on a nommé un comité d’experts scientifiques indépendants validés par le BAPE».

À OTTAWA

Le 12 novembre, plus de 100 organisations de la société civile dont des groupes environnementaux, économiques et communautaires, incluant des participants aux examens actuels de l’Office national de l’énergie (ONÉ), ont adressé une lettre au premier ministre Trudeau pour lui demander de tenir ses promesses. « Arrêter les examens des projets d’oléoduc est l’une des promesses que le premier ministre Trudeau peut réaliser seul, sans avis juridique. Il démontrerait ainsi un leadership fort en faveur de la protection du climat deux semaines avant le début de la conférence de Paris », a dit Patrick Bonin de Greenpeace.

Infodimanche.com

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Déversement de 8 milliards de litres d’eaux usées: Mathieu Traversy blâme le gouvernement Couillard

 

Alors que 8 milliards de litres d’eaux usées se déversent depuis minuit 01 ce matin dans le fleuve Saint-Laurent, le porte-parole du Parti Québécois en matière d’environnement Mathieu Traversy en a bien gros sur le cœur quant à la gestion du dossier faite par le ministre québécois de l’Environnement David Heurtel.

Selon monsieur Traversy, le gouvernement libéral réagit aux crises plutôt que de proposer des solutions. On l’écoute :

(Extrait audio) 

Le Parti Québécois déplore la décision du gouvernement fédéral d’autoriser ce déversement, alors que le rapport d’experts stipule que beaucoup d’informations restent indisponibles, entre autres celles concernant les impacts cumulatifs sur la faune et la flore du fleuve Saint-Laurent. 

M103,5 FM

 

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Montreal begins massive sewage dump into St Lawrence river

Montreal has begun a controversial dump of 8bn litres (1.75bn gallons) of raw sewage into the St Lawrence River.

Officials in the Canadian city say that the project is necessary in order to replace old infrastructure in the sewage treatment system.

The operation has drawn the ire of people in Canada and in the US who have concerns that the river will be polluted with condoms and nappies.

The dump was delayed during the recent Canadian election.

Officials began releasing the raw sewage into the river just after midnight local time (05:00 GMT) on Wednesday, and say it could last about a week.

Citizens are being asked not to flush medication, condoms or tampons down the toilet while the operation goes on.

The diversion of the raw waste is needed so that workers can replace a snow chute - a large opening that funnels water from melting snow to a facility used to treat the sewage.

Officials at the city of Montreal have said the dump will have little effect on the fish population and will not affect the quality of drinking water for citizens.

The plan was approved by Canada's new environment minister on the condition that a host of conditions including extensive monitoring were abided by.

However, the plan has drawn ire on both sides of the US-Canada border.

Mathieu Traversy, a provincial legislator of Parti Quebecois, said cities were concerned that riverbanks would be marred by "diapers, condoms and syringes".

Across the border, Senator Chuck Schumer of New York has asked the US Environmental Protection Agency (EPA) to intervene.

For its part, the EPA has said it has no regulatory authority over the river, which lies entirely in sovereign Canadian territory.

BBC News

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Mathieu Traversy tire des leçons de la saga du déversement des eaux usées


ENVIRONNEMENT. Le porte-parole du Parti québécois en matière d’environnement et député de Terrebonne, Mathieu Traversy, est d’avis que ce qu’on retiendra du dossier de déversement des eaux usées de Montréal, c’est que David Heurtel n’a plus aucune crédibilité comme ministre québécois de l’Environnement.

« Les nouvelles conditions établies par le gouvernement fédéral prouvent que David Heurtel a autorisé de façon précipitée la Ville de Montréal à effectuer ce déversement, sans avoir toute l’information scientifique disponible. Par conséquent, il a échoué dans son rôle de protecteur de notre eau et de notre environnement », a déclaré Mathieu Traversy.

Le Parti québécois rappelle que David Heurtel a refusé de rendre public l’ensemble des documents relatifs à la demande d’autorisation faite par la Ville de Montréal. « Plus d’un mois après le début de cette crise, les Québécois constatent que le ministre s’est basé sur des documents auxquels les citoyens n’ont jamais pu avoir accès pour prendre sa décision. Nous lui avons pourtant demandé à de multiples reprises, sans succès, de rendre publics les avis consultés par son ministère, l’évaluation des autres options ainsi que celle des impacts cumulatifs sur le fleuve Saint-Laurent », a ajouté le député.

Par ailleurs, la situation aura mis en évidence les lacunes dans les procédures concernant le rejet des eaux usées par les municipalités. « Il faut que le gouvernement du Québec se penche sur des solutions durables à apporter au traitement des eaux usées. Oui, il en existe! Le problème, c’est le porteur actuel de ces solutions. À notre avis, avec ses bourdes à répétition, David Heurtel s’est irrémédiablement disqualifié », a poursuivi le porte-parole.

Enfin, le Parti québécois déplore la décision du gouvernement fédéral d’autoriser ce déversement, alors que le rapport d’experts stipule que beaucoup d’information reste indisponible, entre autres celle concernant les impacts cumulatifs sur la faune et la flore du fleuve Saint-Laurent.

Protection des îles

Sur une note plus positive, Mathieu Traversy est encouragé par les engagements pris par la Ville de Laval et par la Communauté métropolitaine de Montréal dans le dossier de la protection des « Trois Grandes Îles » de la rivière des Mille-Îles.

« Dès ma première élection comme député, j’ai toujours appuyé les démarches citoyennes pour que les îles aux Vaches, Saint-Pierre et Saint-Joseph, situées directement en face de Terrebonne, soient protégées. En 2012, nous avions obtenu leur mise en réserve par un décret du gouvernement et, avec les récentes décisions de Laval et de la CMM, on sent que la sauvegarde de ces îles pourra bientôt devenir réalité », a déclaré Mathieu Traversy. 

Le Trait d'Union

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