Péladeau «s'interroge» sur le tracé et la tarification du SLR

Le chef du Parti québécois Pierre Karl Péladeau se réjouit de l'annonce du train léger sur rail (SLR) de la grande région de Montréal, un «projet d'avenir qui met en valeur l'hydroélectricité», mais «s'interroge» sur son tracé, sur la future tarification et sur le rôle de la Caisse de dépôt et placement du Québec.

Certains maires de l'est de Montréal ont exprimé vendredi leur mécontentement au sujet du tracé du SLR vers la Rive-Sud et l'ouest de l'île. Même s'il dit comprendre les «inquiétudes de la desserte de l'est de Montréal», Pierre Karl Péladeau souligne qu'il est «prématuré» de demander un changement de tracé. « Est-ce que la c'est la première étape d'un plan d'ensemble plus large? On verra avec le gouvernement. Certainement du côté du Parti québécois, c'est un sujet d'interrogation», a déclaré le chef péquiste, lors d'une mêlée de presse organisée en marge d'un rassemblement du Jour de la Terre.

Mathieu Traversy, député de Terrebonne et porte-parole du PQ en matière d'environnement trouve «très intéressant» le projet de SLR et estime que la Caisse ne devrait pas s'arrêter à cette «première phase». «À terme, il faudrait compléter l'ensemble du réseau. Est-ce qu'il pourrait y avoir plusieurs phases au projet? Une phase qui prévoirait dans les années futures un développement très précis de points de desserte qui pourraient être davantage dans l'est», a-t-il expliqué.

Le  Syndicat canadien de la fonction publique exprime ses inquiétudes

Une note discordante se fait entendre au sein du concert d'éloges entourant le mégaprojet de 5,5 milliards $ visant à doter la région de Montréal d'un train électrique automatisé d'ici 2020.

Bien qu'il considère que le projet soit une bonne nouvelle en soi, le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) soulève plusieurs questions entourant la réalisation et la gestion opérationelle de cet éventuel nouveau réseau.

Le président du Conseil provincial du secteur du transport terrestre (CPSTT-SCFP), Daniel Leroux, s'interroge notamment sur le fait que CDPQ Infra - la filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec qui a conçu le projet - ait élaboré celui-ci et s'apprête à le mettre en oeuvre en vase clos, sans aucune consultation auprès des acteurs du transport en commun de Montréal.

«On ne prend pas le pouls du monde sur le terrain», a-t-il déploré lors d'une entrevue téléphonique.

La décision de superposer un réseau indépendant et parallèle au réseau existant ouvre la porte, selon lui, à des coûts additionnels pour les usagers, puisque CDPQ Infra compte rentabiliser le tout au moyen de la vente de billets.

«Les citoyens vont payer pour prendre l'autobus pour se rendre à la gare à Brossard et là, ils vont devoir payer à nouveau pour prendre le train», a fait valoir M. Leroux.

Il s'explique mal que l'on ait ignoré l'expertise des réseaux de transport existants et que rien n'indique qu'elle sera mise à contribution plus tard.

«On voudrait qu'ils se servent de l'expertise de Montréal, Laval et Longueuil pour pouvoir monter tout ça. On est mis de côté et on n'est pas du tout intégrés là-dedans», a-t-il déploré

Le syndicaliste, qui est également vice-président du syndicat des chauffeurs d'autobus de la Société de transport de Montréal (STM), ne cache pas non plus son inquiétude pour ses membres, notamment ceux qui oeuvrent sur les lignes qui traversent le pont Champlain et dans plusieurs autres secteurs qui seront desservis par le train électrique.

«Sur la Rive-Sud, il y a un autobus aux deux minutes, environ. S'il y a un train, évidemment on enlève des chauffeurs. On a plein de lignes à Montréal qui vont être touchées aussi», a-t-il confié.

De plus, il dit craindre que les coûts soient beaucoup plus élevés que prévu et espère la mise en place de mécanismes de contrôle des dépenses et de reddition de compte serrés.

Le SCFP entend participer aux consultations qui doivent avoir lieu ce printemps et réclame entre-temps une rencontre avec le ministre des Transports, Jacques Daoust, pour discuter de ce dossier.

La Presse.ca

 

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« Les libéraux n’ont jamais livré la marchandise »

Deux ans après que le gouvernement de Philippe Couillard eut été élu au pouvoir, les députés du Parti Québécois de Lanaudière ont uni leurs voix pour dénoncer le piètre bilan des troupes libérales.

«En 2014, les libéraux promettaient deux choses: être le gouvernement de l’économie, et devenir le parti le plus transparent et respectueux de l’éthique de l’histoire. Or, ils ont failli à ces deux tâches», constatent Mathieu Traversy, Véronique Hivon, Nicolas Marceau et André Villeneuve, ajoutant que «le Parti libéral est plutôt devenu le parti de l’échec, autant sur le plan de l’économie que sur celui de l’éthique».

«Les promesses de créer 250 000 emplois, de réduire le fardeau fiscal de la classe moyenne et des familles ont été rompues», insistent les péquistes. «En ce qui a trait à la défense des intérêts du Québec, l’inaction du gouvernement fait aussi énormément de tort. Dans le dossier Énergie Est par exemple, les libéraux sont immobiles et inaudibles».

Les membres du caucus lanaudois soulignent enfin que les libéraux ont largué les régions avec le démantèlement des structures de concertation et de développement économique régional.

«Devant l’insensibilité du gouvernement quant aux effets des coupes, le cafouillage entourant la hausse de salaire des médecins au détriment des patients, l’acharnement à défendre l’indéfendable dans les dossiers d’éthique et l’incompétence économique de ce gouvernement, nous demandons : où est le premier ministre? À quand un premier ministre des Québécois à Québec? Il y a urgence d’agir.» (VT)

La Revue

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Les députés péquistes de Lanaudière dressent un bilan négatif


Deux ans de pouvoir des libéraux

POLITIQUE. Les députés du Parti québécois (PQ) de Lanaudière unissent leurs voix pour dénoncer le bilan du premier ministre Philippe Couillard et de son équipe.


Par voie de communiqué, la députée de Joliette, Véronique Hivon, le député de Rousseau, Nicolas Marceau, le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, et le député de Berthier, André Villeneuve, soutiennent que le gouvernement libéral a failli dans ses priorités.

« En 2014, les libéraux promettaient essentiellement deux choses : être le gouvernement de l’économie, et devenir la formation politique la plus transparente et respectueuse de l’éthique de l’histoire. Or, force est de constater qu’ils ont totalement failli à ces deux tâches », constatent-ils, ajoutant que « le Parti libéral est plutôt devenu le parti de l’échec, autant sur le plan de l’économie que sur celui de l’éthique. »

Les députés régionaux soutiennent que les Québécois sont en colère deux ans après l’élection des libéraux. « Les promesses de créer 250 000 emplois, de réduire le fardeau fiscal de la classe moyenne et des familles ont également été rompues. Les reculs et les dérapages s’accumulent. Les récents événements aux odeurs de corruption prouvent que les libéraux n’ont pas changé du tout », estiment les députés péquistes de Lanaudière.

Les élus du PQ ont également déploré l’inaction du gouvernement dans certains dossiers. « Dans le dossier Énergie Est, par exemple, les libéraux sont immobiles et inaudibles. Nous pouvons aussi nous demander où logent les caquistes dans ce dossier. » Les membres du caucus lanaudois soulignent que les libéraux ont complètement largué les régions, insensibles à leur sort, avec le démantèlement, entre autres, des structures de concertation et de développement économique régional, des leviers importants selon eux.

« Devant l’insensibilité du gouvernement quant aux effets des coupes, le cafouillage entourant la hausse de salaire des médecins au détriment des patients, alors que les familles payent toujours plus, l’acharnement à défendre l’indéfendable dans les dossiers d’éthique et l’incompétence économique de ce gouvernement, nous nous demandons où est le premier ministre. Philippe Couillard devrait se consacrer à la remise sur pied du Québec. À quand un premier ministre des Québécois à Québec? Il y a urgence d’agir », concluent les députés lanaudois. 

L'action.com

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Les Libéraux n’ont jamais livré la marchandise

Maintenant que cela fait 24 mois que le gouvernement libéral de Philippe Couillard est au pouvoir, les députés(e) du parti Québécois de Lanaudière, Véronique Hivon, Nicolas Marceau, Mathieu Traversy et André Villeneuve, ont uni leurs voix pour dénoncer le piètre bilan de Philippe Couillard et de son équipe.

« En 2014, les libéraux promettaient essentiellement deux choses : être le gouvernement de l’économie, et devenir la formation politique la plus transparente et respectueuse de l’éthique de l’histoire. Or, force est de constater qu’ils ont totalement failli à ces deux tâches », constatent-ils, ajoutant que « le Parti libéral est plutôt devenu le parti de l’échec, autant sur le plan de l’économie que sur celui de l’éthique ».

« Les promesses de créer 250 000 emplois, de réduire le fardeau fiscal de la classe moyenne et des familles ont également été rompues. Deux ans plus tard, les Québécois sont en colère. Les reculs et les dérapages s’accumulent. Les récents événements aux odeurs de corruption prouvent que les libéraux n’ont pas changé du tout», estiment les député(e)s de Lanaudière.

Ils ajoutent : « En ce qui a trait à la défense des intérêts du Québec, l’inaction du gouvernement de Philippe Couillard fait énormément de tort. Dans le dossier Énergie Est par exemple, les libéraux sont immobiles et inaudibles. Nous pouvons aussi nous demander où logent les caquistes dans ce dossier». 

Les membres du caucus lanaudois soulignent que les libéraux ont complètement largué les régions, insensibles à leur sort, avec le démantèlement, entre autres, des structures de concertation et de développement économique régional, des leviers importants qui ont disparu selon eux.

« Devant l’insensibilité du gouvernement quant aux effets des coupes, le cafouillage entourant la hausse de salaire des médecins au détriment des patients, alors que les familles payent toujours plus, l’acharnement à défendre l’indéfendable dans les dossiers d’éthique et l’incompétence économique de ce gouvernement, nous demandons : où est le premier ministre ? », s’interrogent les député(e)s.

« Philippe Couillard devrait se consacrer à la remise sur pieds du Québec. À quand un premier ministre des Québécois à Québec? Il y a urgence d’agir », de conclure les député(e)s lanaudois.

Le Journal de Joliette

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Transport en commun : pour un maintien des services

Les député(e)s Véronique Hivon (Joliette), Nicolas Marceau (Rousseau), Mathieu Traversy (Terrebonne) et André Villeneuve (Berthier) ont obtenu des modifications au projet de loi 76 présenté par le ministre des Transports, Jacques Daoust. Certaines mesures législatives permettent maintenant d’atténuer les impacts pour les utilisateurs du transport en commun et les MRC du Nord de Lanaudière.

Contexte
Le projet de loi 76 modifie la gouvernance du transport en commun pour Montréal et les couronnes Nord et Sud, incluant Lanaudière. André Villeneuve, qui a été désigné par ses pairs de Lanaudière pour suivre le dossier de près, a questionné le ministre des Transports sur le sujet en commission parlementaire.

Enjeux
Le projet de loi 76 prévoit que les MRC Des Moulins et l’Assomption rejoignent la communauté métropolitaine de Montréal (CMM) en matière de transport en commun, créant l'Autorité régionale de transport métropolitain, au détriment du Nord de Lanaudière, qui aurait beaucoup à perdre, advenant que la nouvelle entité de transport n’ait pas l’obligation légale d’assurer la pérennité des lignes existantes. « Comme nous l’avons dit en décembre dernier, une chose est certaine, la facture ne doit pas être pelletée dans la cour des usagers et des contribuables des municipalités », rappelle André Villeneuve.

Gain
Les député(e)s du caucus du Parti Québécois de Lanaudière ont donc obtenu un gain législatif important avec l’adoption d’un amendement au projet de loi pour y inclure l’obligation pour la nouvelle autorité d’assurer une offre équitable aux partenaires hors-territoire, à savoir pour la région de Lanaudière, les MRC de la Matawinie, de Joliette, d’Autray et de Montcalm.

« Nous continuerons à travailler avec vigilance au sein de la présente commission et de toutes autres instances, dans l’intérêt des usagers et des contribuables Lanaudois. En ce sens, nous souhaitons le maintien d’un service de transport en commun de qualité, avec les mêmes fréquences et tarifs », ont conclu les quatre députés.

Le Journal de Joliette

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L’art local mis en valeur

L’art local mis en valeur

 

Le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, est fier d’ajouter une œuvre à la collection permanente de son bureau de circonscription, avec le tableau Mouvement de l’artiste Anita Boudreau. «La richesse artistique de Terrebonne me rend très fier. Je me fais un devoir de soutenir nos artistes locaux, par l’achat d’environ un tableau par année. J’y vais avec un coup de cœur, comme ça a été le cas avec Mouvement, qui m’a rappelé l’état politique du Québec lors du printemps érable en 2012. Ce fut une série d’événements marquants pour notre société et j’y ai participé en tant que député et porte-parole de l’opposition officielle pour la jeunesse à cette époque. Ce tableau m’a rappelé la prise de conscience collective, la participation citoyenne et la ferveur avec laquelle les gens ont milité pour une cause commune», explique Mathieu Traversy.

Le député poursuit également sa collaboration avec l’Association des artistes en arts visuels de Terrebonne en prêtant les murs de son bureau de circonscription à différents artistes locaux, en rotation. Cette fois, c’est l’artiste peintre Julie Courchesne qui vient y exposer ses toiles. Le bureau du député Mathieu Traversy, situé au 180, rue Sainte-Marie, dans le Vieux-Terrebonne, accueille les toiles de l’artiste invitée jusqu’au 25 mai. Les heures d’ouverture du bureau sont de 9 h à 17 h, du lundi au vendredi. (VT)

La Revue

 

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Mathieu Traversy demande de la cohérence

Le budget présenté la semaine dernière par le ministre des Finances, Carlos Leitao, fait réagir le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, qui juge que l’équilibre budgétaire se réalise sur le dos des familles de la classe moyenne.

«Ce sont les gens de la classe moyenne qui payent de leur budget et qui risquent d’avoir une balance déficitaire à la fin de l’année pour atteindre l’équilibre du gouvernement, a-t-il protesté. Selon nos calculs, ce sont 1 500 $ de plus par jeune famille qui ont été attribués aux parents du Québec en deux ans.»

Observant d’abord ce qu’on annonce en éducation, le député déplore l’augmentation de 3 % mentionnée dans le budget 2016. «Il n’y a pas de quoi racoler, dit le député, insistant sur les coupes que l’éducation a subies au cours des deux dernières années. C’est un “show de boucane”, un jeu de chaise musicale. On prend d’une main et on donne de l’autre.»

Seul point positif du côté de l’éducation, selon M. Traversy : les investissements annoncés pour remettre à jour des établissements désuets.

Environnement, santé et emplois

En environnement, le député critique les «coupes drastiques». «Au-delà des belles paroles, il est difficile de voir les gestes concrets sur le terrain», plaide-t-il, rappelant les coupes dans les organismes de bassins versants et les pertes d’emplois, donc d’expertises, au sein des conseils régionaux en matière d’environnement.

S’il salue les fonds implantés pour rendre les écoles plus écoresponsables et ceux encourageant les citoyens à effectuer des rénovations à domicile, il est plus incisif quant au budget en santé. «Le ministre Barrette est pris avec une “structurite aiguë”. On gère des programmes plutôt que des services aux citoyens», a-t-il lancé, affirmant que la région perd au change en matière de santé.

Enfin, M. Traversy a abordé le secteur de l’emploi, qui est loin de favoriser le développement économique et la création de richesse, note-t-il. «On est loin des dernières élections où on promettait 250 000 emplois d’ici la fin du mandat. On en est à peine à quelques dizaines de mille», s’exprime-t-il.

Les grands perdants du budget

Exposant le fait que le budget pénalise un certain groupe de la société, dont le milieu communautaire et les familles de la classe moyenne, le député était accompagné de deux représentantes de ces groupes en point de presse.

Agente de liaison pour la TROCL, Maya Fernet indique que les organismes communautaires sont ignorés. «Il y a un manque à gagner de 34 M$, tous secteurs confondus, dans la région», dit celle qui constate sur le terrain de plus en plus de fermetures estivales chez les organismes, des listes d’attente pour avoir accès aux services, un appauvrissement des personnes fréquentant ces organismes et des conditions de travail de plus en plus précaires.

«Nous n’accepterons pas d’être instrumentalisés par le gouvernement, ajoute-t-elle. Nous avons une mission à respecter et nous demandons un financement qui nous permettra de remplir cette mission.»

Enseignante et mère de famille, Lyne Charron a l’impression de payer plus qu’à son tour pour atteindre l’équilibre budgétaire visé par le gouvernement, qui «rejette des propositions du revers de la main, mais a de l’argent pour Bombardier, se vote des augmentations de salaire et conserve la rente offerte aux députés démissionnaires», proteste-t-elle.

«Pour le CPE, je paie trois fois : à travers mes impôts, ce avec quoi je suis tout à fait en accord; avec des frais quotidiens qu’on augmente; et avec une facture qui m’attendra sur mes impôts. Tout cela, en sachant que les CPE subissent des compressions extrêmes et qu’ils ne seront peut-être pas en mesure de nous offrir les services auxquels nous tenons. Voulons-nous créer un fossé entre les riches et les pauvres? Créer une génération de cancres illettrés? Parce que c’est le message que je reçois quand on continue d’augmenter les coûts de mon électricité, et pas de celle des entreprises. Elles reçoivent des subventions, alors que nous, qui sommes déjà étranglés, continuons de contribuer, et ce, sans augmentation de salaire», dénonce vivement Mme Charron.

Mathieu Traversy conclut en affirmant que le budget 2016 attaque le modèle québécois censé miser sur l’accessibilité des services et l’égalité des chances pour tous.

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Des projets régionaux au neutre

Les Moulinois devront encore attendre avant de voir se concrétiser le prolongement de l’autoroute 19 ou l’élargissement de la route 337, dans le secteur La Plaine. Selon le Plan québécois des infrastructures (PQI) 2016-2026, dévoilé récemment, le projet de l’autoroute 19 est encore «à l’étude», alors que celui de la route 337 ne figure même pas dans les cartons.

Retiré en 2014, le projet de prolongement de l’autoroute 19 avait été rajouté au PQI de 2015, dans la section «À l’étude». Il se retrouve toujours dans la même section dans le plus récent PQI.

Rappelons qu’il ne s’agit que de la première étape du processus. Une fois l’étude terminée, le projet doit passer par la phase de planification et finalement par celle de la réalisation.

Et ce ne sont pas des deux seuls projets fort attendus dans la région. L’ajout de 146 lits à l’Hôpital Pierre-Le Gardeur est toujours à l’étape de la planification. Mais dans le PQI 2015-2025, on indiquait que cet ajout allait se faire sur deux étages, une mention qui a été retirée du plus récent PQI.

En ce qui concerne les investissements totaux en infrastructures, le tableau reproduit dans le PQI 2016-2026 indique que Lanaudière se classe au 6e rang parmi les 16 régions administratives de la province en ce qui concerne les montants prévus, avec 2 455,7 M$, l’équivalent de 2,8 %.

«Inacceptable» et «déplorable», selon les députés

Les députés de Terrebonne et Masson, Mathieu Traversy et Mathieu Lemay, tirent à boulets rouges sur ce PQI.

«Je ne peux pas croire que l’autoroute 19 sera encore un enjeu électoral pour une xième fois. C’est un projet qui n’en finit plus de finir», s’indigne le député de Terrebonne, exaspéré.

À son avis, le fait que l’élargissement de la route 337 ne figure même pas dans les plans est tout simplement «inacceptable» pour les gens du secteur La Plaine.

«Notre MRC est tout simplement abandonnée par le gouvernement actuel», conclut M. Traversy.

Mathieu Lemay abonde dans le même sens. «C’est ridicule de voir les gens passer autant de temps dans le trafic, sans parler des gaz à effet de serre», dit-il, concernant et la route 337 et l’autoroute 19.

Pour ce qui est de l’Hôpital Pierre-Le Gardeur, aussi fréquenté par les résidents de Masson, le député juge que l’ajout de lits prévu est «nettement insuffisant, malgré ce que dit M. [Daniel] Castonguay, [du Centre intégré de santé et de services sociaux de Lanaudière]. On essaye de nous endormir.»

Les deux députés se demandent finalement si le fait que Lanaudière ne se retrouve qu’au 6e rang des investissements prévus, malgré un des plus forts taux de croissance démographique, est dû à l’absence de député du parti libéral dans la région.

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Musique, slam et poésie pour célébrer la langue française

Rendre la langue française plus attrayante. Voilà le défi que se lance le comité organisateur de la 4e édition du Festival de la francophonie Le Mot, les 19 et 20 mars, à Terrebonne.

En y allant d’une envolée oratoire enflammée en début d’allocution, lors du lancement de la programmation de l’événement, le 7 mars, le volubile député de Terrebonne, Mathieu Traversy, a invité la population à participer aux activités qui se tiendront à la Brûlerie de la Rivière, sur la rue St-Pierre, dans le Vieux-Terrebonne.

Pour tous

Josée Goulet, membre du comité organisateur, a dévoilé la programmation du festival qui en offrira pour tous les goûts.

Samedi le 19 mars, de 14 h à 15 h 30, les auteurs-compositeurs-interprètes seront à l’honneur avec les prestations du duo Ouimet-Lamarre et de Chandail de loup. En fin d’après-midi, ce sera au tour des artistes de slam de se faire valoir, dans une formule micro-ouvert. Puis, vers 20 h, Sylvie Legault, Marie-Josée Longchamps et Guy Boucher défileront au micro pour un hommage à la poésie québécoise.

Le lendemain matin sera réservé aux familles, alors qu’histoires, comptines et chansonnettes dédiées aux tout-petits sont au programme.

«On a envie de favoriser une appartenance à la langue, mais aussi au Vieux-Terrebonne», indique Mme Goulet.

«Ce festival est une richesse notable pour notre milieu, dans un monde où l’anglicisation est de plus en plus rapide», ajoute Gilles Bordonado, président-directeur général de La Revue, partenaire de l’événement.

Implication de la SODECT ?

La directrice générale et artistique de la Société de développement culturel de Terrebonne (SODECT), Louise Martin, a pris la parole et en a profité pour ouvrir la porte à une implication plus importante de la SODECT dans le futur.

«Je tends la main et nous verrons ce que le comité organisateur souhaite, mais je crois qu’en fêtant le cinquième anniversaire du festival l’an prochain, nous pourrions lui donner une plus value», a-t-elle confié à La Revue.

Cette initiative a été saluée par M. Traversy, qui répète que le festival Le Mot sert à rendre la langue de Molière «plus sexy» et aide aussi à «garder le Vieux-Terrebonne plus vivant pendant le mois de mars».

Pour clore la conférence de presse, Sylvie Legault a lu quelques extraits de poèmes et le duo Ouimet-Lamarre a joué deux morceaux pour donner un avant-goût intrigant de ce que le festival réserve au public.

La Revue

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Une rencontre satisfaisante

Les responsables de services de garde (RSG) en milieu familial régis et subventionnés de Terrebonne tirent un bilan positif de leur rencontre avec le député de Terrebonne, Mathieu Traversy.

«Avec la modulation des frais de garde, les normes de plus en plus contraignantes et les signaux inquiétants envoyés dans certains médias, les derniers mois ont été difficiles pour le milieu familial public. M. Traversy s’est montré à l’écoute de nos préoccupations. Nous souhaitons maintenant qu’il porte notre message à l’Assemblée nationale, pour forcer le gouvernement à nous écouter», explique Lyne Robichaud, porte-parole du groupe.

La rencontre, une initiative de l’Alliance des intervenantes en milieu familial (ADIM) de Laval-Lanaudière et de la Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec (FIPEQ-CSQ), a permis de réitérer auprès du député le rôle crucial des RSG dans le réseau québécois de la petite enfance. «En tout, ce sont 5 900 enfants dans notre région, et 90 000 à travers le Québec, qui bénéficient d’une place en milieu familial régi et subventionné. Contrairement aux garderies privées, nos services ont des obligations de qualité et de sécurité, des visites surprises d’inspecteurs et des vérifications d’antécédents judiciaires avant l’ouverture. Cela garantit des services d’une qualité exemplaire, et ce, à un coût minime pour les contribuables», poursuit Mme Robichaud.

Pour l’ADIM Laval-Lanaudière et la FIPEQ-CSQ, le gouvernement libéral se doit de changer le cap et de traiter le milieu familial public comme étant la composante essentielle du réseau. Ce changement de cap passe notamment par la fin de la modulation des frais de garde et un moratoire sur l’octroi de places en garderies privées. (VT)

La Revue

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