«Un bilan libéral qui ne passera pas à l’histoire»

«Nous venons de vivre l’une des pires sessions parlementaires depuis mon arrivée en politique : menu législatif minceur, gestion catastrophique des dossiers, nombreux changements de ministres et coupures budgétaires», a signifié le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, en dressant le bilan des derniers mois.

«En plus, le gouvernement Couillard a atteint un point de non-retour en ce qui a trait à la confiance des citoyens», a-t-il immédiatement ajouté.

Selon lui, il y a d’ailleurs urgence de renverser les libéraux. «Leur bilan de l’année 2016 est pauvre, désolant et anémique. Loin de gagner des points, il va à l’encontre des besoins des Québécois. À l’Assemblée nationale, nous devons composer avec deux formations politiques qui sont presque identiques, la CAQ et le PLQ. Deux partis qui partagent une complicité et des idéaux semblables : dans les projets environnementaux, pour le pipeline de TransCanada et pour la fracturation des hydrocarbures près des cours d’eau, ou encore lorsqu’il est question des mesures d’austérité qui étouffent nos familles.»

«Un changement désiré»

À l’inverse, le député Traversy se réjouit du travail des troupes péquistes, qui ont connu une saison fort chargée. Le début de la session a effectivement été marqué par l’élection du nouveau chef du parti, Jean-François Lisée. Le député de Terrebonne a dès lors délaissé son rôle à l’environnement pour prendre la barre de l’organisation du parti. «Ce rôle de député organisateur, qui m’a été confié à la veille des récentes partielles, fut un gage de grande confiance à mon endroit. Pendant plus d’un mois, j’ai accompagné les différents candidats dans leurs campagnes locales.» Le tout s’est soldé par des victoires du Parti Québécois dans Marie-Victorin et Saint-Jérôme. «Devant l’augmentation de notre résultat dans Verdun et l’effondrement du Parti libéral, ces victoires électorales sont le signe d’un changement désiré et notre parti sera présent pour y contribuer», a analysé le député.

En tant que porte-parole en matière d’environnement, Mathieu Traversy s’est ensuite dit fier de l’adoption du projet de loi zéro émission. De plus, il se réjouit que son parti ait pris clairement position contre le projet Énergie Est de TransCanada.

Santé et milieu communautaire

Si le gouvernement se targue d’avoir «sauvé le Québec», il assure que le Parti Québécois a quant à lui entendu la volonté de changement des citoyens, et il compte bien incarner ce nouveau souffle dont le Québec a tant besoin. «Nous avons entendu les Québécois qui souhaitent avoir accès à des soins de santé. Nous avons aussi entendu les organismes communautaires qui disent devenir des zones de débordement du système de santé. Nous avons marché avec eux cet automne pour les soutenir et pour demander une reconnaissance de leur travail essentiel», a-t-il insisté.

Et au printemps 2017, il continuera à entendre les personnes qu’il représente et à défendre leurs intérêts. Il souhaite également pouvoir entamer une vaste consultation des organismes touristiques québécois pour mettre à jour les positions de sa formation politique en matière de tourisme, dossier dont il est dorénavant porte-parole.

Notons enfin que le Parti Québécois de Terrebonne entamera quant à lui sa démarche de congrès de circonscription, qui se terminera en septembre 2017 en marge d’un congrès national afin d’établir un plan et un programme clairs pour les élections de 2018. (VT)

La Revue

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Le Parti québécois est sur le chemin des victoires

Les semaines qui se sont écoulées depuis l'élection de notre nouveau chef, Jean-François Lisée, nous auront permis d'effectuer nos premiers pas sur le chemin des victoires, le chemin qui nous mènera, d'abord, au pouvoir en 2018, puis qui conduira, en 2022, à un mandat de réaliser l'indépendance. Dès le soir de son élection, Jean-François s'est mis à travailler à réunir toute l'équipe du Parti québécois pour nous engager résolument vers la prochaine élection.

Les défis qui nous attendaient étaient nombreux. Nous devions premièrement amorcer le dialogue avec nos collègues solidaires, notamment en proposant une alliance des forces souverainistes dans Verdun. L'ouverture qu'ils ont démontrée, à l'issue de leur congrès de novembre dernier, constitue un point tournant sur le chemin du rassemblement. Notre chef a également donné le mandat à Véronique Hivon de travailler à la réforme du mode de scrutin avec tous les partis qui y sont favorables.

Ensuite, nous devions présenter une position claire et consensuelle sur l'identité. Sous la direction du nouveau président de caucus, le premier à avoir été élu par ses pairs, c'est désormais chose faite et, qui plus est, sans qu'on ait compromis nos discussions avec nos partenaires souverainistes.

Il y a aussi les régions. Négligées, voire abandonnées, par le gouvernement libéral, elles ont trouvé leur porte-voix en la personne de Sylvain Gaudreault, à qui notre chef a confié le mandat de maintenir à l'avant-plan les enjeux qui les concernent, de façon à ce que les libéraux ne puissent plus les ignorer. Jean-François a d'ailleurs clairement donné le ton en consacrant sa première semaine de questions à l'Assemblée nationale aux régions.

Il nous appartenait également de lancer les initiatives indépendantistes annoncées par notre nouveau chef lors de sa campagne. Sans attendre, Martine Ouellet - pour l'opération 50 + 1 réponses sur l'indépendance - et Stéphane Bergeron - pour L'Autre 150e - se sont mis à l'œuvre.

Puis, Paul Saint-Pierre Plamondon a entrepris d'ouvrir grand la porte du Parti québécois. Jeunes, urbains, travailleurs, agriculteurs, tous osent aujourd'hui repenser le PQ à nos côtés. Le chaleureux accueil que notre chef a reçu des agriculteurs et des travailleurs, entre autres, à l'occasion de prises de parole augure bien pour l'avenir.

Sur le terrain des idées, par la prise de position en faveur de l'environnement, d'une hausse du salaire minimum à 15 $ l'heure, en faveur des régions et des PME, nous avons clairement exprimé nos choix, contraires à ceux de nos deux adversaires fédéralistes de droite à l'Assemblée nationale. Nous voulons faire du Parti Québécois bien plus que l'opposition officielle. Nous voulons en faire une force positive de proposition. Nous voulons devenir l'«alternative» naturelle. Les citoyennes et citoyens du Québec peuvent compter sur nous; nous continuerons à nous battre pour plus de nationalisme économique, pour passer, enfin, de l'austérité à l'humanité. Nous proposerons d'en faire davantage pour les familles, pour des garderies plus abordables, pour une vraie gratuité à l'école, en établissant un crédit solidarité qui aidera les familles en difficulté à payer un panier d'épicerie bientôt hors de prix. Nous continuerons de militer pour que le droit à l'oubli, qui mettra fin à la discrimination touchant les survivants du cancer, devienne réalité.

Chaque jour, nous voyons notre chef imposer ses priorités. En quelques semaines, Jean-François s'est amusé à retirer au premier ministre deux de ses arguments d'attaque favoris : d'abord, celui sur l'indépendance. S'il veut en parler, parlons-en sérieusement, dans un vrai débat, pas en débitant des slogans fédéralistes, et prenons le temps de le faire. Puis, celui à propos du déficit imaginaire de 7 G$, toujours invoqué par M. Couillard pour justifier ses plus inexcusables compressions; aucune source crédible ne défend ce chiffre absurde.

Notre chef nous a également demandé d'assurer une présence régulière dans tous les médias : francophones, anglophones, télés, radios, réseaux sociaux. En parlant directement aux citoyens des propositions du Parti québécois, en nous rendant sur le terrain, nous envoyons un signal fort à nos militants : nous sommes avec vous. Ce travail a porté ses fruits, alors que notre vote a connu une forte progression lors des dernières élections partielles et que nous nous apprêtons à accueillir, au retour des fêtes, deux nouveaux collègues à l'Assemblée nationale.

Ce furent huit semaines remplies, et le bilan est positif : des militants engagés, une équipe soudée, un chef bien aux commandes et une population qui répond positivement à nos efforts.

Ensemble, nous continuons notre marche sur le chemin des victoires!

Le Hunffington Post

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L’opposition dénonce le gouvernement

L’opposition dénonce le gouvernement

Le député du PQ tenait à rappeler que trois chapitres du projet de loi 106 faisaient largement consensus. Le quatrième, sur les hydrocarbures, suscitait quant à lui de vives inquiétudes.

C’est sous le bâillon que le projet de loi sur la transition énergétique et sur les hydrocarbures a été adopté très tôt le 10 décembre, après une nuit de débats et de discussions.

Le gouvernement libéral étant majoritaire, le projet de loi a été adopté, 62 voix pour et 38 contre. Autant du côté de l’opposition officielle que de la CAQ, les critiques étaient nombreuses.

Aucune urgence

«Il n’y avait aucune raison valable pour le gouvernement d’agir de cette façon (sous le bâillon), puisqu’il n’y avait pas d’urgence», a affirmé à La Revue le député de Masson, Mathieu Lemay. Il rejoint ainsi l’opinion de la porte-parole de la CAQ en matière d’énergie, Chantal Soucy. «Le projet de loi 106 est une loi improvisée depuis le début. C’était une catastrophe annoncée. Les libéraux tentent de faire adopter dans une seule loi une panoplie de règlements et de principes, souvent contradictoires entre eux, dont on ne connaît même pas les tenants et aboutissants.»

Refus du gouvernement

L’opposition se rejoignait également sur la nécessité de scinder le projet de loi en deux, une partie pour la transition énergétique et une partie sur les hydrocarbures.

«Si le projet de loi avait été scindé en deux, le bâillon n’aurait pas été nécessaire. La partie sur la transition énergétique faisait consensus et aurait été adoptée rapidement. Ça nous aurait donc permis d’étudier adéquatement la partie de la loi sur les hydrocarbures», a soutenu le porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière d’environnement, de développement durable, de faune et de parcs.

Pour le député de la CAQ, le travail d’études et d’analyses ne s’est pas fait convenablement.

Le message est identique de la part du député de Terrebonne, Mathieu Traversy. «Nous aurions pu terminer la session en adoptant, peut-être à l’unanimité, la portion sur la transition énergétique. Mais pour ce faire, il aurait fallu un peu de collaboration et de la bonne foi. Or, ce gouvernement est complètement étranger à ces notions, semble-t-il.»

Le député du PQ tenait à rappeler que trois chapitres du projet de loi 106 faisaient largement consensus. Le quatrième, sur les hydrocarbures, suscitait quant à lui de vives inquiétudes; les partis d’opposition, ainsi que des représentants des milieux agricole, des affaires, juridique, environnemental, syndical, scientifique et municipal, notamment, l’ont vivement dénoncé.

Hausse potentielle des frais d’électricité

L’autre préoccupation du député Mathieu Lemay est la potentielle hausse des tarifs d’Hydro-Québec. «En fait, Hydro-Québec devra faciliter, sans frais, la partie du transport électrique du projet de la Caisse de dépôt. Or, comme le gouvernement voudra les mêmes bénéfices de la société d’État, ce sont les citoyens qui feront les frais des dépenses liées au service que fournira Hydro-Québec au Réseau électrique métropolitain de la Caisse.»

La Revue

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Des sourires photographiés, des souvenirs à conserver

Des sourires photographiés, des souvenirs à conserver

Les organisateurs de Terrebonne en portrait, Michelle Julien, Corine Beltrami et Stéphane Germain, entourés des partenaires André Shatskoff, directeur général de la Caisse Desjardins de Terrebonne, Sylvain Tousignant, conseiller municipal de Terrebonne, et Mathieu Traversy, député de Terrebonne. (Photo : Pénélope Clermont)

Le Club de photo Terrebonne dirige l’objectif des appareils photo vers des familles d’ici en instaurant un nouveau projet : Terrebonne en portrait. Souhaitant s’impliquer dans la communauté, tout en mettant en lumière leur talent et leur passion, les photographes de l’organisme se donnent la mission de faire sourire les gens.

Terrebonne en portrait s’inspire du mouvement mondial Help Portrait, créé par le photographe Jeremy Cowart qui réunit des photographes, des coiffeurs et des maquilleurs utilisant leur expertise pour redonner à leur communauté. C’est exactement ce que fera le Club de photo Terrebonne, le 3 décembre, sous l’initiative de Corine Beltrami et de Stéphane Germain, deux membres de l’organisme.

Au cours de la journée, 75 familles démunies de Terrebonne, référées par des organismes du territoire, vivront une séance photo professionnelle avec un service de retouches coiffure et maquillage dans les locaux du Centre Angora. Une fois cette séance terminée, chacune des familles aura la chance de repartir avec l’ensemble des photos prises, en guise de cadeau des Fêtes.

«C’est un projet qui nous tient à cœur, car nous voulions offrir à plusieurs familles de Terrebonne un instant de joie pendant la période des Fêtes. En plus de faire sourire les gens, nous souhaitions apporter un élan de fierté, de confiance et de valorisation à des familles qui, pour différentes raisons, sont dans le besoin, mentionne Mme Beltrami. Stéphane et moi, nous nous sommes lancés dans cette aventure cet été et Michelle Julien (présidente du club) a immédiatement embarqué dans l’aventure avec nous.»

«Le Club de photo Terrebonne partage des valeurs d’entraide et de collaboration et nous sommes heureux de transposer ces valeurs dans la communauté en ajoutant à nos activités un volet communautaire avec la première édition de ce projet destiné aux familles qui ne sera certainement pas la dernière», assure Mme Julien.

Bénévoles et partenaires au rendez-vous

Les photographes du club n’ont en effet pas hésité une seconde avant d’accepter de participer à cette initiative, reconnaissant la valeur émotionnelle que les gens peuvent accorder à leurs photos de famille et sachant aussi que ce ne sont pas toutes les familles qui ont les moyens de payer une séance photo.

Pour les mêmes raisons, d’autres acteurs ont joint leur voix au projet. La Ville de Terrebonne, la Caisse Desjardins de Terrebonne et le député provincial Mathieu Traversy ainsi que le député fédéral Michel Boudrias agissent à titre de partenaires de Terrebonne en portrait.

Dans la même veine, le Club a pu compter sur l’appui d’organismes, tels que Les Œuvres de Galilée, le Comité d’aide aux Plainois, le Comité d’aide aux Lachenois, le Service d’aide SEDAI et MOMS, afin de sélectionner les familles qui auront droit à cette expérience unique.

«L’objectif de départ était de rejoindre 50 familles et nous sommes très fiers de pouvoir offrir ce cadeau à 75 familles pour une première édition», se réjouit Mme Beltrami.

Cinq studios pour 75 familles

Le 3 décembre, ces familles, regroupant de deux à 17 personnes (dans un des cas), défileront dans l’un des cinq studios qui seront mis à leur disposition, notamment grâce à Gosselin Photo qui prête le matériel requis. «Chaque famille aura droit à une séance beauté, en plus de la séance photo de trente minutes environ. Le nombre de clichés dépendra du nombre de personnes que compteront les familles», précise l’organisatrice.

Comme de nombreuses personnes présentes à la conférence de presse annonçant le projet, le 24 octobre, le député Mathieu Traversy a félicité le Club de photo Terrebonne et ses bénévoles pour la réalisation de ce projet. «Utiliser votre art pour rendre le sourire aux gens et que, dans un monde axé sur les égoportraits, vous décidiez de tourner l’objectif vers la communauté, c’est extraordinaire!», a-t-il lancé en conclusion.

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Des surplus réalisés «sur le dos des contribuables»

Alors que le ministre des Finances, Carlos Leitão, annonçait des surplus budgétaires de l’ordre de 2,2 G$ lors de la mise à jour du Plan économique du Québec, le 25 octobre, les députés de la région ont vertement dénoncé les compressions qui ont mené à ces résultats, lesquelles ont eu un «impact direct» sur les contribuables.

Alors que les libéraux ont attribué cette «amélioration de 2,2 G$ (...) à une bonne performance de l’économie et à des économies ponctuelles non récurrentes», le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, n’est pas tendre à l’endroit du gouvernement de Philippe Couillard. «Ces surplus budgétaires de 2,2 G$ s’avèrent entièrement réalisés grâce à des compressions supplémentaires draconiennes ayant eu des impacts directs sur nos malades, nos élèves, les personnes vulnérables de notre société, ainsi que sur la croissance économique qui demeure au neutre.»

Le péquiste poursuit : «Ces surplus ne sont pas le résultat d’une économie qui va bien, mais le résultat d’un saccage. Le gouvernement a provoqué un fouillis dans toute la société. La protectrice du citoyen a été claire : l’austérité fait mal.»

Malgré que le ministre Leitão ait annoncé des investissements additionnels en santé et en éducation, notamment, c’est trop peu, insiste Mathieu Traversy. «On nous annonce un investissement de 300 M$ dans le réseau de la santé, alors que le gouvernement y avait coupé près de 1 G$. On nous annonce 110 M$ dans le réseau de l’éducation, alors que ce secteur dut composer avec des compressions d’un peu plus de 1 G$. Pour l’année en cours, le réinvestissement que le gouvernement annonce, c’est donc 11 % de ce qu’il a coupé en santé, et 3,5 % en éducation. On assiste à un pur spectacle de stratégie électorale», conclut le péquiste, qui aurait enfin apprécié que le gouvernement donne un peu “d’oxygène” aux familles, qui doivent en moyenne payer 1300 $ de plus par année en raison des hausses de taxes et de tarifs imposées par les troupes de Philippe Couillard depuis leur élection.

«Ce n’est pas sérieux»

Du côté de la CAQ, cette mise à jour économique est tout aussi difficile à digérer. «Après deux années et demie d’augmentations de taxes et de tarifs, Philippe Couillard et son ministre des Finances ne sont pas gênés de se présenter devant les Québécois pour leur dire que leur surplus budgétaire s’est fait sur le dos des citoyens de la classe moyenne. Le gouvernement avait non seulement l’occasion mais l’argent pour redonner de l’air aux contribuables», a dénoncé François Legault, chef du parti et député de L’Assomption. À son avis, les libéraux auraient pu faire bien mieux que de ne redonner qu’un montant moyen de 140 $ par famille par l’abolition de la taxe santé. «Au total, les familles québécoises ont encore 1300 $ de moins dans leurs poches depuis l’élection de Philippe Couillard. Ce n’est pas sérieux», clame celui qui aurait redonné au moins 1000 $ à chaque famille.

«Mais les libéraux préfèrent rembourser la dette... Ils sont complètement déconnectés de la réalité. Actuellement, il y a des familles qui ont du mal à boucler leur budget et c’est ça qu’il faut prioriser : il faut leur remettre l’argent qu’on leur a enlevé, et qui n’a d’ailleurs permis aucune amélioration des services. Au contraire, depuis deux ans et demi, on ne fait que couper et reculer.»

La Revue

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Le PQ exige une analyse indépendante pour la fusion des laboratoires

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Les députés du PQ dans Lanaudière demandent à l'Institut national d'excellence en santé et services sociaux (INESSS) de se pencher sur la centralisation imminente des laboratoires en santé et du transfert des échantillons vers Laval.

©Depositphotos

SANTÉ. Les députés du Parti québécois (PQ) dans Lanaudière demandent à l'Institut national d'excellence en santé et services sociaux (INESSS) de se pencher sur la centralisation imminente des laboratoires orchestrée par le ministre de la Santé, Gaétan Barrette.

Rappelons que le projet Optilab du gouvernement du Québec sera déployé à compter du 1er avril 2017. Ainsi, les laboratoires de Lanaudière et des Laurentides seront fusionnés au laboratoire serveur de Laval. Les analyses de prélèvements, actuellement effectuées au CHRDL et à l'hôpital Pierre-Le Gardeur seront dorénavant faites à Laval.

Le transport, la sécurité et la traçabilité des échantillons s’avérant des enjeux cruciaux, selon les membres du caucus du Parti québécois, ceux-ci ont choisi de se tourner vers l'INESSS afin qu'il dresse un portrait clair des conséquences de la réforme pour les patients et pour le réseau de la santé.

«Il est urgent que l’Institut donne l’heure juste quant aux économies que le ministre prétend pouvoir faire. L’augmentation des coûts, notamment de transport, que la centralisation engendrera, doit aussi être documentée. L’Institut peut et doit donner un avis fouillé et indépendant sur tous les impacts qu’aura Optilab», peut-on lire dans un communiqué transmis par les députés du PQ dans Lanaudière.

Ceux-ci estiment que le gouvernement libéral impose «une véritable déconstruction de notre système de santé.»

«Les impacts sur les équipes de recherches dans les hôpitaux universitaires, sur les pertes d’emploi des technologues, sur les dix cégeps du Québec qui offrent ce programme, sur les coûts de sous-traitance administrative et de transport, entre autres, doivent être soumis à une analyse rigoureuse. À cela s’ajoute le démembrement des régions qui se poursuit et qui entraînera encore la perte de plusieurs emplois de qualité», lit-on également dans le communiqué.

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Les députés André Villeneuve (Berthier), Nicolas Marceau (Rousseau) et Mathieu Traversy (Terrebonne) ordonnent donc au gouvernement libéral de laisser l’INESSS donner un éclairage indépendant sur toutes les conséquences qu’aura le projet Optilab.

l'action D'Autray.com

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Une Halloween créative et fiévreuse sur l’Île-des-Moulins

Une Halloween créative et fiévreuse sur l’Île-des-Moulins

À l’avant, Jonathan Laporte, du bureau du député Mathieu Traversy, une infirmière qui a déjà eu de meilleurs jours, Christine Huard, directrice culture, éducation et patrimoine de l’Île-des-Moulins, ainsi qu’à l’arrière, Claude Garceau, de la SODECT, et Marie-Josée Beaupré, conseillère municipale de Terrebonne. (Photo : Pénélope Clermont)

Les incontournables de l’Île-des-Moulins sont de retour pour l’Halloween. Aux concours de citrouilles et d’épouvantails, expositions et atelier de fabrication de marionnettes, s’ajoutent pour cette 9e édition de festivités frissonnantes une version revisitée des Morts nous ont conté…

Après la folie entourant la rentrée scolaire et avant celle du temps des Fêtes, l’Halloween est un beau moment pour faire preuve de folie en laissant aller notre créativité, comme l’a souligné la directrice culture, éducation et patrimoine de l’Île-des-Moulins, Christine Huard, en conférence de presse, le 3 octobre.

Les Moulinois pourront en effet faire preuve d’imagination et d’inventivité par l’entremise du concours de citrouilles. En créant une œuvre originale à l’aide de cucurbitacées, les participants (familles, groupe, enfants comme adultes) pourraient remporter de nombreux prix, en plus de faire partie de l’exposition Le Grenier aux citrouilles, accessible les fins de semaine du 22 au 30 octobre de 13 h à 17 h, au 3e étage du Moulin Neuf.

Les plus jeunes pourront en même temps participer à l’atelier de fabrication de marionnettes Desjardins Le temps des épouvantails. Rafistole et Raccommode attendront les artistes avec tout le matériel nécessaire.

Dans la même veine, le grand concours de créations d’épouvantails bat son plein. Les œuvres qui devront être créatives, originales et esthétiques orneront le sentier des épouvantails du 22 au 30 octobre. Parmi les prix à l’enjeu, on note un grand prix de 1 000 $ ainsi qu’une bourse de 300 $ offerte par Mathieu Traversy, député de Terrebonne.

Notons que les 22 et 23 octobre, le public pourra voter en après-midi pour leur œuvre préférée. Le vote sur Facebook (pour le prix Coup de cœur 2.0) se poursuivra jusqu’au 29 octobre.

Pour connaître les règlements des deux concours, visitez le www.iledesmoulins.com. Il est aussi possible de se procurer sur le site Web des billets au coût de 4 $ pour l’exposition de citrouilles et l’atelier de fabrication.

Une mort plurielle, une mort pandémique

Pour ceux qui aiment leur Halloween plus épeurante, ils seront servis avec Les morts nous ont conté… les pandémies. Le concept de l’activité a été revu pour provoquer encore plus de frissons.

«À une époque où la médecine n’avait que l’outil de l’expérience pour fonder son art, de nouvelles maladies, arrivées des quatre coins du monde, ont dévasté la population de Terrebonne. Ces maladies n’étaient pas discriminatoires. De la prostituée au seigneur, de la bijoutière au grand marchand, des centaines de Terrebonniens ont vu leurs vies s’arrêter court, après d’atroces souffrances, a introduit François Vallée, un des créateurs de l’expérience.

«Cette année, l’Île-des-Moulins souligne ces fins tragiques dans sa mouture des Morts nous ont conté… les pandémies. Dans un univers glauque, putride et pustuleux, les participants du circuit théâtral croiseront quatre disparus, victimes des contrecoups de la maladie.»

Le circuit sera offert à quatre reprises, les 21, 22, 28 et 29 octobre à 19 h 30, et pourra accueillir 100 personnes chaque fois. Les billets à 15 $ sont en vente en ligne au www.iledesmoulins.com ou à la porte, les soirs de représentation.

Abracadabra

Par ailleurs, les visiteurs de l’Île-des-Moulins peuvent dès lors, et ce, jusqu’au 6 novembre, poursuivre leur visite du Vieux-Terrebonne en passant par la Maison Bélisle, où Abracadabra, une exposition de Artéfacts et Artifices les y attend. Explorant le monde de la magie, les visiteurs trouvent réponse à d’importantes questions : qui est Baba Yaga? Quel est le plus petit magicien de tous les temps? Où est la baguette brisée de Ronald Weasley?

La Maison Bélisle est ouverte du jeudi au dimanche de 13 h à 17 h et l’entrée est gratuite sur présentation du billet pour le Grenier aux citrouilles.

Soulignons que l’Halloween sur l’Île-des-Moulins s’inscrit dans Destination Halloween Terrebonne | Mascouche, une programmation regroupant toutes les activités qui auront lieu dans Les Moulins: www.tourismedesmoulins.com.

La Revue

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«Jean-François Lisée a déjà entamé le ralliement»

Le 7 octobre, c’est avec beaucoup d’enthousiasme que le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, a accueilli l’élection du nouveau chef du parti, Jean-François Lisée. Il a été le choix d’une majorité de militants péquistes au deuxième tour du scrutin.

Plusieurs analystes se sont dits relativement surpris. Était-ce une surprise?

«Dans l’optique de ce que les sondages montraient, oui, ça paraît surprenant. Par contre, le résultat démontre clairement que les militants sont ouverts et ne se sont pas laissés distraire. Ils ont fait le choix dans le sens de leurs profondes convictions», explique le député Traversy.

Unité du parti

Commentant le discours du nouveau chef, Mathieu Traversy soutient que c’était le premier pas vers l’unité du parti, comme le nouveau chef s’était engagé à faire, prétend M. Traversy. «Jean-François Lisée a réussi à rassembler l’ensemble des candidats en offrant une grande ouverture à leurs idées et les politiques qu’ils souhaitent voir.»

«Le discours que M. Lisée a prononcé, ajoute-t-il, est digne d’un chef d’État. Il a tablé sur ses qualités d’orateur et il a montré une authenticité que les gens ont appréciée.»

Énergie survoltée

Le député de Terrebonne a ressenti beaucoup de fébrilité avant et après le résultat. «L’ambiance était vraiment électrisante et survoltée. Il était tout à fait normal que, pendant un moment, certains aient été déçus. Cependant, rapidement après le discours, tous les députés sont allés à la rencontre de M. Lisée. Je peux vous dire que tout le monde était d’accord. Faut maintenant travailler tous ensemble. Je crois que le ralliement est bien enclenché.»

Mathieu Traversy, qui a rapidement rejoint le clan de Jean-François Lisée après le retrait de Véronique Hivon, se dit prêt si le nouveau chef a besoin de lui. «C’est certain que je vais être là. Notre chef a été clair et précis et je connaîtrai, comme vous, les officiers et les responsables de dossier jeudi le 13 (octobre).»

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«Une incohérence qui doit cesser»

Le député de Terrebonne et porte-parole péquiste en matière d’environnement et de lutte contre les changements climatiques, Mathieu Traversy, dénonce l’incohérence du premier ministre, «qui s’est autoproclamé champion de l’environnement à la Conférence de Paris, mais qui n’a jamais fait les gestes en conséquence».

«Le premier ministre a laissé la gestion du Fonds vert tourner au fiasco; encore aujourd’hui, il demeure incapable d’évaluer l’impact des programmes financés par le Fonds vert pour atteindre ses objectifs climatiques», a-t-il décrié.

Il a ajouté : «Le Fonds vert finance des programmes du Plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques, le PACC, mais ceux-ci ne donnent aucun résultat. De l’aveu même des chargés de programmes, les réductions de GES sont impossibles à calculer et, dans certains cas, il y a même une absence de cibles ou d’indicateurs pour vérifier si les 3,3 G$ du Fonds vert ne sont pas dépensés inutilement».

Le député de Terrebonne rappelle que le Parti Québécois a adressé au gouvernement 15 demandes d’accès à l’information portant sur l’évaluation de 22 programmes liés au PACC et au Fonds vert, dont l’objectif est de réduire les GES. «Le résultat est extrêmement décevant, mais limpide : le premier ministre n’a jamais fait le suivi de ses engagements. Sur les 22 programmes, seulement trois comportent des objectifs de réduction de GES, seulement trois ont des budgets quantifiables, neuf n’ont aucun indicateur, neuf sont sans calculs de GES, six n’identifient même pas de projet, trois ont permis des situations abusives et deux n’ont même pas fait l’objet d’un suivi. Et tout ça a été dénoncé par le Commissaire au développement durable.»

«Le Québec se dirige tout droit vers un mur; il n’atteindra pas les cibles de réduction des GES qu’il s’est fixées à l’horizon 2020. Il ne reste que trois ans et demi. Philippe Couillard doit revoir rapidement et entièrement sa manière de gérer le Fonds vert, au risque de faire perdre toute crédibilité au Québec sur la scène internationale en matière d’environnement», a conclu le porte-parole. (VT)

La Revue

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Le Parti Québécois réclame un avis de l’Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS) sur Optilab

Les député(e)s du Parti Québécois de Lanaudière, Nicolas Marceau (Rousseau), Mathieu Traversy (Terrebonne) et André Villeneuve (Berthier), demandent à l’Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS) de se pencher sur la centralisation des laboratoires, et ce, avant la mise en place du projet Optilab imposé par le ministre de la Santé, Gaétan Barrette. 

L’ensemble du caucus du Parti Québécois se tourne vers l’INESSS afin qu’il dresse un portrait clair des conséquences qu’aura le projet Optilab pour les patients et pour le réseau de la santé. Il est urgent que l’Institut donne l’heure juste quant aux économies que le ministre prétend pouvoir faire. L’augmentation des coûts, notamment de transport, que la centralisation engendrera, doit aussi être documentée. L’Institut peut et doit donner un avis fouillé et indépendant sur tous les impacts qu’aura Optilab.

Les députés ont récemment appris que les travaux des laboratoires de Lanaudière et de Laurentides seraient progressivement dirigés vers Laval. Le transport, la sécurité et la traçabilité des échantillons s’avèrent des enjeux cruciaux pour lesquels de nombreuses questions demeurent. Le ministre est incapable d’apporter quelque réponse que ce soit. Pourtant, pour plusieurs patients, la perte d’une analyse peut avoir de graves conséquences sur le délai d’un diagnostic, ou encore le traitement et le suivi d’un problème de santé ou d’une maladie. Un devoir de précaution s’impose au ministre, car derrière chacun des spécimens déplacés se trouve un être humain.

Le gouvernement libéral impose une véritable déconstruction de notre système de santé. Les impacts sur les équipes de recherche dans les hôpitaux universitaires, sur les pertes d’emplois des technologues, sur les dix cégeps du Québec qui offrent ce programme, sur les coûts de sous-traitance administrative et sur ceux de transport, entre autres, doivent être soumis à une analyse rigoureuse. À cela s’ajoute le démembrement des régions qui se poursuit et qui entraînera encore la perte de plusieurs emplois de qualité.

Le gouvernement libéral doit laisser l’INESSS donner un éclairage indépendant sur toutes les conséquences qu’aura le projet Optilab.

Le journal de Joliette

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