Des dégâts irréparables, selon Mathieu Traversy

LE BUDGET PROVINCIAL SOUS LA LOUPE

C’est aux abords de l’autoroute 335 que le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, a réagi au budget 2017 du gouvernement libéral de Philippe Couillard.

«Nous avons ici le budget de l’année préélectorale. Après trois ans de démolition, les libéraux promettent de rafistoler. Après avoir coupé dans les services et augmenté le fardeau fiscal de 1 500 $ par famille, ils promettent un remboursement partiel aux patients, aux aînés, aux élèves et aux familles. Ne soyons pas dupes; ils ne réparent qu’en partie les dégâts faits dans les réseaux de l’éducation et de la santé, dans les poches des familles et dans les régions du Québec,» a déclaré le député de Terrebonne.

«Dans ce budget, il n’y a que très peu de bonnes nouvelles pour les gens du 450. Pour nos infrastructures, rien n’a bougé pour l’avancement des projets de l’autoroute 19, de la route 337 et de l’agrandissement du Centre hospitalier Pierre-Le Gardeur. Et la “taxe famille”, qui module les frais de service de garde en fonction du revenu des parents, n’a pas été abolie.»

Constats décevants

«En santé, après avoir nié les effets de l’austérité sur les soins aux patients, tout en continuant à donner des centaines de millions de dollars aux médecins, les libéraux promettent maintenant un réinvestissement partiel. Or, ce réinvestissement dépend entièrement de l’obtention d’une nouvelle entente avec les médecins, sans quoi ce sont 469 M$ qui devront être enlevés aux patients et ajoutés à la rémunération des médecins.»

«En ce qui a trait à l’emploi, poursuit le député, après avoir promis la création de 50 000 emplois par année, force est de constater que la cible ne sera pas atteinte.»

Mathieu Traversy a aussi déploré le très faible investissement auprès des organismes communautaires : seulement 10 M$ sont prévus cette année.

«Il faut analyser globalement le budget pour réaliser qu’il n’y a aucun gain. Beaucoup de promesses de réinvestissement sont étalées sur cinq ans. Et c’est regardant les détails et la ventilation que l’on constate que les sommes d’argent promises sont fictives, la plupart étant prévues au prochain mandat. De plus, après une austérité de trois ans, les libéraux tentent de réparer l’irréparable.»

Motion sur Bombardier

Enfin, notons que le Parti Québécois a déposé une motion à l’Assemblée nationale pour interpeller le gouvernement sur la rémunération des hauts cadres de Bombardier, le mardi 4 avril, en leur demandant de renoncer à leurs augmentations ou bonis, plutôt que de les reporter en 2020.

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Abolir la «taxe famille» et réinvestir massivement, exige Traversy

Abolir la «taxe famille» et réinvestir massivement, exige Traversy

Le député de Terrebonne Mathieu Traversy a des attentes par rapport au prochain budget provincial. (Photo: Courtoisie)

Le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, demande au moins deux choses au ministre des Finances, Carlos Leitão, en vue du budget équilibré que ce dernier déposera le 28 mars prochain : la modulation des tarifs des services de garde en fonction du revenu, que plusieurs appellent la «taxe famille», ainsi qu’un réinvestissement majeur en éducation et en santé.

L’ancien porte-parole de l’opposition en matière de famille milite depuis plusieurs années pour un retour à l’universalité des tarifs des services de garde pour assurer l’égalité des chances aux jeunes familles québécoises.

Il croit aussi que le gouvernement se doit de réinvestir dans les services publics, surtout dans les domaines de l’éducation et de la santé.

«Plusieurs établissements scolaires ont besoin d’amour», dit M. Traversy, en parlant autant des écoles primaires et secondaires que du Cégep de Terrebonne.

En matière de santé, il souhaite que les aînés puissent jouir d’une meilleure qualité de vie. Si des sommes ont été investies au cours des dernières années dans les soins à domicile, Mathieu Traversy se demande si elles sont suffisantes. «Selon les échos que j’ai sur le terrain, certains organismes communautaires ont l’impression de devenir des zones de débordement», déplore-t-il.

Des projets qui n’avancent pas

Par ailleurs, M. Traversy répète que plusieurs projets fort attendus dans la région font du surplace depuis plusieurs années, citant en exemple l’ajout de 150 lits à l’Hôpital Pierre-Le Gardeur, le prolongement de l’autoroute 19 et l’élargissement de la route 337.

«Nous avons une croissance fulgurante de la population, mais les services ne suivent pas la cadence. Le gouvernement doit remettre les priorités du 450 nord au sommet de la pyramide. Les libéraux ont laissé tomber les gens de la Rive-Nord», tonne le député péquiste.

«Après les coupes, le bonbon»

Pour ce qui est des probables baisses d’impôt qui seraient annoncées lors de la présentation du budget, selon certains médias, Mathieu Traversy ne serait pas surpris que ce soit le cas, à 18 mois des prochaines élections provinciales. «C’est de la vieille politique, cette distribution de bonbons. Le gouvernement a fait des coupes pour mieux redonner ensuite. Mais les gens ne sont pas naïfs et l’électorat est mature», conclut le député péquiste de Terrebonne.

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«Le tourisme est une sphère d'activité sous-estimée» -Mathieu Traversy, porte-parole de l'opposition officielle en matière de tourisme

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Le député péquiste de Terrebonne et porte-parole de l'opposition officielle en matière de tourisme, Mathieu Traversy, était récemment de passage dans la Vallée.

©(Photo TC Media - Vincent Cliche)

ÉCONOMIE. Aux yeux du porte-parole de l'opposition officielle en matière de tourisme, Mathieu Traversy, ce secteur d'activité est sous-estimé lorsque vient le temps de parler de développement économique.

«À l'heure actuelle, le tourisme est une sphère sous-estimée dans le plan politique québécois», avance celui qui a fait une tournée des intervenants touristiques de la Vallée, jeudi.

«Le tourisme crée un milieu de vie, du divertissement et des événements, mais il ne faut pas oublier que c'est un véritable moteur de développement économique, rajoute le député péquiste de Terrebonne. Coaticook, à mon avis, l'a bien compris. L'argent qu'on investit, il ne faut pas le voir comme une dépense, mais bien un investissement. L'industrie touristique crée de nombreuses retombées économiques.»

Dans sa tournée qui l'amènera aux quatre coins de la province, M. Traversy entend échanger avec les différents acteurs du monde touristique. «Je veux comprendre leurs réalités et les différents projets sur lesquels ils souhaitent tabler. Jusqu'à présent, ce que j'entends le plus, c'est qu'ils veulent une certaine souplesse. Les fonds sont souvent disponibles lorsque vient le temps de démarrer un projet, mais le sont moins pour renouveler ou encore pour garder un produit novateur. Il faut aider nos entreprises, nos organismes à conserver leur compétitivité», explique le porte-parole de l'opposition officielle en matière de tourisme.

Voilà une demande qu'il a entendue de la bouche des organisations comme celles du Parc de la gorge de Coaticook et des Comptonales. «Bien évidemment, le financement demeure le fer de lance. Il faut de meilleures ententes pour du financement récurrent et être plus proactif dans certains domaines d'innovation.»

M. Traversy amènera ces recommandations en marge de l'adoption du prochain budget provincial, lequel devrait être déposé à la fin du mois de mars.

Le Progrès de Coaticook

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Les troupes péquistes vers la victoire

Le 12 mars dernier, le Parti Québécois de Terrebonne tenait son assemblée générale annuelle ainsi que son congrès de circonscription, sous le thème En route vers le chemin des victoires.

Plus de 125 personnes étaient présentes au Club de golf Terrebonne, dont le député Mathieu Traversy.

En matinée a d’abord eu lieu l’assemblée générale annuelle, au cours de laquelle un nouvel exécutif a été élu. Après neuf ans à la présidence, Robert Dupuy tire partiellement sa révérence. Il sera, pour la prochaine année, conseiller au sein du comité. C’est Denis Royal qui prendra le flambeau à titre de président.

Ceux-ci seront entourés d’Andrée Morneau, vice-présidente, Sébastien Lajoie, trésorier, Louise Richer, secrétaire, Félix Ouellet et Akrem Taoutaou, responsables du comité des jeunes, ainsi que Julie Migneault, Johanne Michaud, Clémence Massicotte, Valérie Denis et Véronique Teoli, conseillères.

Union des forces progressistes

Par ailleurs, le Parti Québécois de Terrebonne avait invité le député de Lac-Saint-Jean, Alexandre Cloutier, à titre d’orateur. Éducation, santé et convergence des forces progressistes ont été des sujets abordés par M. Cloutier.

«Nous voulons toujours réunir les forces progressistes afin de travailler ensemble pour renverser le Parti libéral en 2018. Nous avons posé un geste concret en ne présentant pas de candidat dans la circonscription de Gouin. Un geste bonne foi pour démontrer notre franche volonté de renverser les troupes de Philippe Couillard.»

Jeunesse présente à Terrebonne

«À Terrebonne, les jeunes semblent se reconnaître en la personne de Mathieu Traversy, un député dynamique qui incarne bien la jeunesse», a souligné M. Cloutier en commentant la présence des jeunes à l’assemblée. «Il y a un équilibre que l’on recherche au sein du parti. Une bonne dose de jeunesse ajoutée à une solide expérience.» Notons que plus du tiers des membres et invités présents étaient âgés dans la trentaine ou moins.

Congrès de circonscription

En après-midi, toute la place a été accordée au congrès de circonscription, lors duquel les membres et invités pouvaient débattre d’idées présentées dans la Proposition principale du Parti Québécois. C’était l’occasion de travailler à la préparation du prochain programme du parti, qui sera adopté en septembre 2017 pendant le Congrès national, à Montréal.

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VOTRE PHOTO: Une héroïne sous les projecteurs

Dans le cadre de la Journée internationale des femmes, qui avait lieu le 8 mars, le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, a tenu à rendre hommage à Louise Gascon pour ses 31 ans de carrière dans le milieu de l’enseignement au primaire. Mme Gascon a enseigné à l’école Saint-Louis de Terrebonne toute sa carrière. «J’ai même fréquenté cette école lorsque j’étais enfant! Ma tante y a enseigné, mon grand-père y était concierge, j’y ai fait mon stage au baccalauréat et j’y ai trouvé un poste en sortant de l’université : ma vie est liée à l’école Saint-Louis», rigole l’enseignante nouvellement à la retraite. «Pour la Journée internationale des femmes, je voulais mettre en valeur une héroïne qui change la vie des gens. Et j’ai pensé à Louise! Enseigner, c’est aussi partager ses valeurs, faire un don de soi. Je sais qu’elle a marqué plusieurs générations de Terrebonniens par son énergie, son amour des jeunes et son accueil immanquable chaque matin à l’entrée des classes», affirme pour sa part M. Traversy. «Je veux souligner son dévouement et son engagement dans notre communauté. Malgré un milieu parfois difficile, il y a une équipe d’enseignants qui est fidèle au poste. Une équipe accueillante et dynamique qui est prête à accompagner nos enfants dans leur cheminement», ajoute le député. Louise Gascon a enseigné 25 ans en 6e année et 6 ans en 1ère année. Elle a toujours cru que les enseignants sont le meilleur remède contre le décrochage scolaire des élèves, dans le sens où la transmission de leurs passions est l’étincelle qui les garde actifs. Aujourd’hui, sa plus grande fierté est d’avoir enseigné aux enfants de ses premiers élèves. La boucle est bouclée! 

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«On est prêt à lui fournir la pelle» - Mathieu Traversy

Le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, a réitéré son impatience dans le dossier du parachèvement de l’autoroute 19, le jeudi 23 février dernier à l’Assemblée nationale.

Se doutant que les régions de Lanaudière et des Laurentides risquent d’être «encore une fois boudées» par le prochain budget libéral, le député a directement interpellé le ministre des Transports, Laurent Lessard.

«Qu’attend le gouvernement pour venir faire une pelletée de terre et commencer les travaux? À l’opposition, on est prêt à lui fournir la pelle. Est-ce que le gouvernement est prêt à nous fournir un ministre?», a-t-il demandé.

60 000 automobilistes par jour

Le député Traversy a répété que ce sont près de 60 000 automobilistes, dont plusieurs de sa circonscription, qui empruntent ce tronçon chaque jour.

«Le projet de parachèvement stagne et les délais s’allongent pendant que les citoyens de Terrebonne, Bois-des-Filion, Blainville, Rosemère, Laval et Sainte-Thérèse perdent un temps fou dans leur voiture au lieu de le passer avec leur famille», a-t-il déploré, d’autant plus que selon le projet original, le parachèvement aurait dû être complété en 2015.

«Or, on espère encore que le projet soit inscrit au Plan québécois des infrastructures 2017-2027 sous la mention “en planification” afin que les travaux s’effectuent le plus tôt possible.»

«Ça n’a aucun sens»

Rappelons que le projet corrigé, tel que présenté par le gouvernement du Parti Québécois en 2013, intègre le transport collectif qui aidera notamment à désengorger cet axe routier.

«Les citoyens en ont plus qu’assez d’être pris dans cette situation! Ils attendent l’élargissement de la voie depuis son annonce, en 2010. Ça n’a aucun sens. Est-ce que le ministre Lessard peut prendre ses responsabilités et écouter les citoyens? Il faut prévoir les sommes nécessaires au projet dès le budget du mois de mars», a conclu Mathieu Traversy. (VT)

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Des impacts à prévoir pour les utilisateurs du Train de l’Est

Des impacts à prévoir pour les utilisateurs du Train de l’Est

Le député de Terrebonne Mathieu Traversy s’inquiète de l’impact négatif que pourrait avoir le projet de REM, tel que proposé dans sa forme actuelle, sur les utilisateurs du Train de l’Est. (Photo : Courtoisie)

PROJET DE RÉSEAU ÉLECTRIQUE MÉTROPOLITAIN

Le député de Terrebonne Mathieu Traversy s’inquiète du projet de Réseau électrique métropolitain (REM) proposé dans sa formule actuelle, non seulement pour le financement du projet comme tel, mais surtout pour les utilisateurs de la MRC Les Moulins «qui devront allonger leur temps de voyagement jusqu’au centre-ville de Montréal».

Le député rappelle que, déjà, le financement du projet du REM suscite plusieurs questions sans réponses. «Plusieurs économistes ainsi que le BAPE ont soulevé des inquiétudes quant à la rentabilité et au financement du projet. Malgré tout, le gouvernement agit par aveuglement électoraliste en imposant la réalisation de sa promesse électorale coûte que coûte à la Caisse de dépôt, et en faisant fi des risques financiers pour ses déposants, les contribuables et les municipalités.»

Mathieu Traversy déplore également que le gouvernement avait promis que le REM ne nécessiterait aucune subvention gouvernementale. Or, on apprenait récemment que les municipalités devront finalement verser leur part pour ce réseau. «On parle ici d’une facture supplémentaire estimée à 200 M$. Le financement de ce projet ne tient pas la route!»

Des impacts pour les Moulinois

Dans un article de La Presse publié le 6 février, on apprenait que le Train de l’Est avait vu ses déplacements augmenter de 25 %. En parallèle, on confirmait également que la mise en service du REM compromettrait le trajet actuel en obligeant les passagers à faire une correspondance avec le métro léger de la Caisse de dépôt et placement pour se rendre au centre-ville de Montréal.

«Déjà qu’il en prend presque une heure pour se rendre jusqu’à la gare centrale, il faudra bientôt que les voyageurs calculent une quinzaine de minutes de plus pour s’y rendre à cause de cet ajout de correspondance! C’est aberrant que ce soit encore les utilisateurs de la Rive-Nord qui paient la note», dénonce le député.

S’il croit que l’électrification des transports demeure une solution d’avenir et que le projet du REM y contribuera certainement, Mathieu Traversy est d’avis qu’il faudrait «bonifier l’offre de tous les réseaux de transport au lieu de nuire à un réseau déjà existant. De plus, questionne-t-il, ne devrions-nous pas plutôt utiliser ces sommes pour améliorer la desserte du Train de l’Est, notamment en dehors des heures de pointe?»

Notons que le Parti Québécois a déposé une motion à l’Assemblée nationale réclamant la tenue d’une commission parlementaire pour répondre aux questions entourant ce projet de 6 G$. La motion a été refusée par les libéraux.

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«Le parti du nationalisme économique»

De retour du Conseil national du Parti Québécois, qui se tenait les 14 et 15 janvier derniers à Québec, le député Mathieu Traversy ainsi que les militants de la circonscription de Terrebonne se disent satisfaits des constats qui ont alors été dressés.

«En tant que député organisateur, j’ai tracé le bilan de la dernière année politique pour notre parti devant les délégués réunis, et le constat est fort intéressant. Nous avons atteint 120 % de notre objectif de financement, nous sommes ceux qui ont amassé le plus grand nombre de dons, nous avons le plus grand nombre de membres, nous avons gagné des partielles en décembre dernier et nous sommes en préparatifs de renouvellement d’idées pour notre congrès. Je trouve que nous sommes sur une voie particulièrement intéressante», a commenté M. Traversy.

«Des mesures solides, claires, cohérentes»

Ce dernier s’est par ailleurs montré fort satisfait des mesures clés en matière de nationalisme économique qui ont été présentées par le chef Jean-François Lisée. «Notre parti a beaucoup contribué à moderniser le nationalisme économique à chacun de ses passages au pouvoir. Il y a actuellement au sein du gouvernement de Philippe Couillard une naïveté néfaste face aux réalités du monde des affaires. Un refus de se montrer ferme et actif, dans l’intérêt commun des Québécois. Nous devons agir en présentant des mesures solides, claires, cohérentes, parce que le nationalisme économique a une maison, le Parti Québécois», a-t-il insisté.

Pour la formation politique, le nationalisme économique, en 2017, c’est de reconnaître «l’importance considérable de garder, chez nous, nos sièges sociaux». «Nous souhaitons aussi que le Québec aille chercher sa juste part à Ottawa, puisque présentement, rien n’est fait par Philippe Couillard en ce sens ni pour lutter contre les paradis fiscaux. Au Parti Québécois, nous allons rendre l’aide aux entreprises conditionnelles au maintien des emplois au Québec, nous allons stimuler les reprises d’entreprises par les employés en cas de fermeture et nous allons réduire les irritants administratifs pour les PME.»

Le député de Terrebonne a enchaîné : «La nation québécoise, qui exporte hors de ses frontières la moitié de tout ce qu’elle produit, doit choisir au cas par cas les ententes, accepter celles qui sont bonnes et rejeter celles qui ne le sont pas. Les États-Unis signent des accords de libre-échange et, en plus, ils ont le Buy American Act. Le gouvernement du Parti Québécois va introduire, dès son élection en 2018, une politique d’achat québécois, de contenu québécois, partout où c’est possible. Le nationalisme économique, ça s’applique aussi à la culture. Le contenu francophone et le contenu québécois doivent prédominer dans les vitrines électroniques qui sont aujourd’hui les magasins culturels en ligne».

«Redécouvrez le Parti Québécois»

Le Conseil national a permis de préparer l’année en rendant publique la proposition principale du parti, le document de travail des congrès de circonscription. «Nous avons compris que la constance, la netteté et la clarté nous mènent au chemin des victoires. Laissez-vous surprendre par notre équipe dans les prochains mois. C’est le temps de redécouvrir le Parti Québécois!»

Le congrès de circonscription aura lieu le 12 mars. Les gens qui souhaitent participer à cette activité, adhérer au parti ou renouveler leur carte de membre peuvent écrire à info@pqterrebonne.org. Vous pouvez aussi soumettre des propositions via la plate-forme Web suivante : pq.org/opinions. 

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Procurez-vous votre drapeau!

Le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, distribuera gratuitement des drapeaux du Québec afin de célébrer le Jour du drapeau, le vendredi 20 janvier.

«C’est le 21 janvier 1948 que nous avons hissé pour la première fois notre magnifique drapeau sur le mât de l’Assemblée nationale. Il est rapidement devenu un puissant symbole de l’unité et de la spécificité du peuple québécois, rappelle le député. Je souhaite qu’un nombre toujours plus grand de citoyens de Terrebonne arborent fièrement le fleurdelisé chez eux et c’est pourquoi je les invite à venir s’en procurer un à mon bureau de circonscription ce vendredi.»

Les personnes intéressées doivent se présenter au 180, rue Sainte-Marie, bureau 201, de 9 h 30 à 17 h, le 20 janvier. Pour vérifier les quantités restantes, vous pouvez écrire à l’adresse mtraversy-terr@assnat.qc.ca ou composer le 450 964-3553. Une quantité limitée de drapeaux est disponible et la distribution s’adresse en priorité aux résidents de la circonscription électorale provinciale de Terrebonne. (VT)

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Trudeau sommé par les souverainistes d'abandonner la contestation juridique de la loi 99

La Cour supérieure du Québec ouvrira en mars prochain une porte sur l'histoire avec une cause vieille de 16 ans qui faisait suite au référendum de 1995 et qui aura pour effet de relancer le débat constitutionnel, du moins sur la scène juridique.

Le tribunal entendra alors la contestation inscrite en 2001 par l'ex-chef du Parti Equality, Keith Henderson, de la loi 99 qui affirme notamment l'existence juridique du peuple québécois et son droit à l'autodétermination, loi adoptée en 2000 sous Lucien Bouchard en guise de réplique à la « Loi sur la clarté » de Stéphane Dion.

Le gouvernement de Stephen Harper avait demandé à la Cour, en 2013, d'invalider la loi 99 en la déclarant inconstitutionnelle ou, à tout le moins, de la juger déclaratoire et, donc, sans effet. L'Assemblée nationale avait répliqué dans les mois suivants par une motion unanime dénonçant l'intervention fédérale et réitérant son appui à la loi.

Plusieurs groupes nationalistes ont lancé, mardi, une pétition réclamant du gouvernement Trudeau qu'il se retire de la cause.

« Le poids du nombre (...) ç'a un impact, je crois », a soutenu en conférence de presse le député bloquiste de Terrebonne, Michel Boudrias, qui pilote la pétition qu'il entend remettre au gouvernement Trudeau, mais à laquelle il n'a pas voulu fixer d'objectif.

Les groupes présents ont du même souffle demandé au gouvernement Couillard de marquer son appui à la défense des intérêts du Québec en demandant lui aussi à Ottawa de se retirer du dossier, en continuité avec la motion unanime de 2013.

Le cofondateur de la défunte Action démocratique du Québec, Jean Allaire, était présent pour l'occasion.

 Photo : Radio-Canada

« Si on a une bonne résolution à donner à Philippe Couillard cette année, c'est de commencer à défendre les intérêts du Québec », a pour sa part lancé le député péquiste de Terrebonne, Mathieu Traversy.

« Ça pourrait l'aider à bien débuter son année parlementaire qui, comme vous le savez, a besoin d'énergie, a besoin d'un peu plus d'effervescence ou de pétillant pour se redonner une beauté politique », a-t-il ajouté.

Outre le Bloc et le Parti québécois, la démarche a obtenu l'appui de Québec solidaire de même que du cofondateur de l'Action démocratique du Québec (ADQ), Jean Allaire, et de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJB-M), dont le président, Maxime Laporte, tente d'obtenir le droit d'intervenir devant le tribunal.

Le premier ministre Justin Trudeau ne pourra pas éviter de répondre à une question toute simple, mais qui hante le Canada depuis toujours : le peuple québécois existe-t-il en droit oui ou non?

Maxime Laporte, président de la SSJB-M

« La loi 99 nous reconnaît le statut de peuple en droit. C'est fondamental. Ça veut dire quelque chose autant au plan juridique qu'au plan politique qu'au plan symbolique », a-t-il fait valoir, déplorant que ces notions semblent « intolérables » aux yeux du gouvernement fédéral.

De son côté, Jean Allaire est allé fouiller encore plus loin dans l'histoire - 35 ans - pour dénoncer l'intervention fédérale dans le dossier. « Je trouve inconcevable qu'on essaie de nous faire encore une fois le coup de 1982 », a-t-il affirmé, faisant un lien avec le rapatriement unilatéral de la Constitution par Pierre Elliott Trudeau.

Deux poids, deux mesures, selon Québec solidaire

La députée solidaire Manon Massé, pour sa part, a laissé entendre qu'Ottawa pratique une politique de deux poids, deux mesures, rappelant que le Canada est signataire de traités et conventions internationales qui reconnaissent le droit des peuples à l'autodétermination.

« Le seuil de 50 % plus un, c'est ça la démocratie. C'est une base sur laquelle se sont appuyés nos deux derniers référendums; c'est une base sur laquelle la communauté internationale reconnaît l'autodétermination des peuples. Je ne sais pas pourquoi cette fédération canadienne viendrait nous dire à nous qu'on n'a pas la légitimité », a-t-elle avancé, ajoutant que le Québec serait prêt à faire « de la désobéissance constitutionnelle » si la souveraineté du peuple québécois n'était pas respectée.

Invitée à préciser sa pensée, Mme Massé a donné l'exemple de l'approche de son parti de créer une assemblée constituante pour doter le Québec d'une constitution qui aurait force de loi malgré une éventuelle invalidation de la loi 99, ce qui placerait le Québec en position de désobéissance constitutionnelle, mais qui placerait également le Canada en porte-à-faux avec sa signature sur les conventions internationales.

Mathieu Traversy a ajouté qu'il était particulièrement ironique de voir l'opposition du gouvernement fédéral en cette année de 150e anniversaire de la confédération.

« D'un côté, nous avons un gouvernement fédéral qui (invite) les Québécois à se tourner vers les festivités, mais en parallèle, on commence à déboulonner les projets de loi et les défenses législatives qui constituent les principaux droits fondamentaux du peuple québécois à disposer lui-même de ses propres décisions et de son autodétermination », a-t-il dit.

Radio-Canada

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