Le Parti Québécois veut un État fort pour les familles de Lanaudière

L’équipe du Parti Québécois dans Lanaudière, Véronique Hivon, Nicolas Marceau, Mathieu Traversy et André Villeneuve, se sont réunis en caucus dans L’Assomption, afin de discuter des enjeux liés à la famille, à l’éducation et à la petite enfance dans la région, thèmes dont la formation politique a fait une priorité dans sa plateforme électorale dévoilée la fin de semaine dernière, lors de son conseil national.

Ils ont profité de l’occasion pour présenter leurs engagements aux différents acteurs du milieu qu’ils ont
rencontrés, notamment la Commission scolaire des Affluents, les directions de centres de la petite enfance et la Table des organismes communautaires Famille de Lanaudière.

« Si nous sommes réunis ici aujourd’hui, ce n’est pas par hasard. Nous souhaitons démontrer aux parents de L’Assomption que nous partageons leurs préoccupations. Nous voulons que les jeunes familles aient accès à des services éducatifs de qualité pour leurs enfants, en CPE, et ce, à un prix plus abordable. Nous voulons que nos jeunes aient de belles écoles qui favorisent la réussite plutôt que des écoles désuètes qui tombent en ruine.

Pour ça, il faut un État fort et réinvestir en éducation, contrairement à François Legault qui veut priver le réseau de 1,4 milliard $ avec sa réforme de la taxe scolaire », a souligné la députée de Joliette et vice-cheffe du Parti Québécois, Véronique Hivon. 

Miser sur les CPE
« On va faire de l’éducation une priorité nationale permanente. Et l’éducation, ça commence dès la petite enfance, entre 0 et 5 ans, un âge crucial pour le développement des enfants, d’où l’importance d’agir tôt. C’est pourquoi on va miser sur les CPE, qui étude après étude, font la démonstration de l’excellente qualité des services éducatifs offerts à nos tout-petits », a indiqué la candidate dans Masson, Diane Gadoury-Hamelin. 

« On veut redonner de l’élan au réseau en créant de nouvelles places. On va faciliter l’accès aussi en enlevant la barrière tarifaire imposée par le gouvernement libéral avec la modulation des tarifs et la taxe famille. Ce mode de tarification pénalise les familles de Lanaudière et coûte des milliers de dollars de plus aux parents. Nos services éducatifs doivent être accessibles pour tous », a souligné le député de Rousseau, Nicolas Marceau. 

« D’ailleurs, la CAQ disait vouloir annuler cette modulation, avant de se raviser la fin de semaine dernière, et là on ne sait plus où ils logent. François Legault est difficile à suivre; il change constamment d’idée. Pour nous, c’est clair, il faut offrir des services éducatifs publics de qualité qui soient disponibles pour tous les enfants », a ajouté le député de Berthier, André Villeneuve.

« Au Parti Québécois, nous sommes clairs, constants et cohérents. Nous retournerons au tarif universel en CPE pour soulager les familles. Ce sera à 8,05$ pour le premier enfant, 4$ pour le deuxième et la gratuité pour les suivants et pour tous les enfants d’une famille à faible revenu. On veut donc rendre plus accessible ce réseau qui a fait ses preuves, qui est pris en exemple à travers le monde, et surtout, qui favorise l’égalité des chances par des services éducatifs de qualité pour nos tout-petits », a expliqué Véronique Hivon, également porte-parole en matière de Famille. 

Priorité à l’éducation
« Faire de l’éducation une priorité nationale permanente, ça implique un important réinvestissement. Il est inacceptable qu’en 2018, au Québec, on ait des écoles qui tombent en ruine. Le gouvernement libéral a coupé 670 millions $ des revenus scolaires qui financent notre système d’éducation. Et la CAQ promet de faire encore pire que les libéraux : elle amputerait le budget de 1,4 milliard $. Pourquoi s’entêtent-ils à vouloir priver nos écoles des sommes nécessaires à la réussite de nos jeunes? », a questionné le député de Terrebonne, Mathieu Traversy. 

« On doit réinvestir pour avoir des ressources professionnelles qui soutiennent les enseignants dans les écoles, des orthophonistes, psychologues, travailleurs sociaux. La réussite de nos jeunes, c’est le meilleur
investissement collectif que l’on puisse faire. Avec le Parti Québécois au gouvernement, la rénovation des écoles sera au coeur des priorités, et les budgets consacrés à l’éducation, à la famille et à la protection de la jeunesse seront protégés des coupes », a affirmé André Villeneuve. 

« Ça suffit, de jouer au yoyo avec l’avenir de nos enfants. Nous adopterons une loi bouclier qui assurera que l’éducation soit toujours financée à hauteur des besoins du réseau. La réussite de chacun, c’est le projet collectif du Parti Québécois », a ajouté Nicolas Marceau.

Le Parti Québécois propose une « loi bouclier », c’est-à-dire une loi anti-compression pour protéger les budgets en éducation, protection de la jeunesse et petite-enfance. « Plus jamais un gouvernement ne pourra couper dans les budgets affectant nos jeunes », a résumé Mathieu Traversy. 

En augmentant l’aide financière aux études, le Parti Québécois s’engage également à réaliser la gratuité scolaire effective du primaire à l’université pour les étudiants issus de familles à faible revenu et ceux de la classe moyenne.

Du changement crédible
Le Parti Québécois a adopté sa plateforme électorale, le 27 mai, lors de son conseil national. En étant le premier parti à dévoiler ses priorités pour les familles du Québec, l’équipe de Jean-François Lisée et de Véronique Hivon se présente comme la seule alternative crédible et positive pour déloger le gouvernement libéral. « Nous avons adopté une plateforme qui incarne le vrai changement tant attendu par les Québécoises et Québécois avec des propositions concrètes et applicables. Le 1er octobre, nous allons leur proposer de choisir un État fort au service des gens, au service des élèves, des tout-petits et des familles » ont conclu les membres de l’équipe lanaudoise du Parti Québécois.

Plume Libre Montcalm