Le gouvernement du Parti Québécois sera celui du nationalisme économique

Préparons 2018

Terrebonne, le 16 janvier 2017 — Le député de Terrebonne, Mathieu Traversy, explique fièrement les mesures clés en matière de nationalisme économique qui ont été présentées par le chef Jean-François Lisée lors du Conseil national du Parti Québécois tenu en fin de semaine.

« Notre parti a beaucoup contribué à moderniser le nationalisme économique à chacun de ses passages au pouvoir. Vivement le retour du PQ au gouvernement afin d’y remédier. Et ça presse! Et il va falloir montrer du muscle, défendre nos emplois, nos parts de marché au cours des années qui viennent, » explique le député. « Il y a au gouvernement Couillard une naïveté néfaste face aux réalités du monde des affaires. Un refus de se montrer ferme et actif, dans l’intérêt commun des Québécois. Nous devons agir en présentant des mesures solides, claires, cohérentes, parce que le nationalisme économique a une maison, le Parti Québécois. »

Sièges sociaux et PME

Le nationalisme économique, en 2017, c’est d’abord reconnaître l’importance considérable de garder, chez nous, nos sièges sociaux. « Il faut agir résolument pour les garder, comme le font plusieurs autres États dans le monde, y compris le Royaume-Uni et les États-Unis, c’est une nécessité. Élu en 2018, un gouvernement du Parti Québécois agira rapidement pour que la rétention des sièges sociaux stratégiques fasse partie de la mission de la Caisse de dépôt et d’Investissement Québec. On ne veut plus revivre de Rona! », indique M. Traversy.

« Nous souhaitons aussi que le Québec aille chercher sa juste part à Ottawa, puisque présentement, rien n’est fait par Philippe Couillard en ce sens ni pour lutter pour les paradis fiscaux. C’est un refus ferme de se montrer actif dans l’intérêt des Québécois et cela est néfaste pour nous. Au Parti Québécois, nous allons rendre l’aide aux entreprises conditionnelles au maintien des emplois au Québec, nous allons stimuler les reprises d’entreprises par les employés en cas de fermeture et nous allons réduire les irritants administratifs pour les PME, » ajoute le député de Terrebonne.

«Buy Québécois Act» 

« La nation québécoise, qui exporte hors de ses frontières la moitié de tout ce qu’elle produit, doit choisir au cas par cas les ententes, accepter celles qui sont bonnes et rejeter celles qui ne le sont pas. Il y a des gens qui croient que ces accords nous interdisent de favoriser l’achat local, le contenu québécois. Les États-Unis signent des accords de libre-échange et, en plus, ils ont le Buy American Act. Le gouvernement du Parti Québécois va introduire, dès son élection en 2018, une politique d’achat québécois, de contenu québécois, partout où c’est possible. Le nationalisme économique, ça s’applique aussi à la culture. Le contenu francophone et le contenu québécois doivent prédominer dans les vitrines électroniques qui sont aujourd’hui les magasins culturels en ligne », affirme Mathieu Traversy.

L’ensemble de ces mesures et leurs répercussions seront évaluées par le député de Rousseau et porte-parole en matière de Finances, Nicolas Marceau, afin de trouver les meilleures dispositions pour rendre plus productif l’argent que nous versons dans le fonds des générations.

Je suis confiant pour la suite des choses. Même si le Parti libéral se montre profondément naïf devant la situation économique et que leur passivité ne présage rien de bon pour le Québec de demain, nous serons prêts en 2018 à proposer des solutions innovantes et justes pour notre économie. Décidément, le Parti Québécois est le seul qui propose de se battre avec vigueur pour la prospérité des Québécois et nous le ferons! » conclut-il.